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MessageSujet: Correspondances Jeu 31 Aoû - 20:55
Napoléon Bonaparte

À Jean Andoche Junot d'Abrantès,


Napoleone Di Buonaparte


J'aurais aimé t'écrire ma première lettre dans un tout autre contexte. J'aurais aimé que ce qu'il s'est produit la précédente nuit n'arrive jamais.

Je n'accuse pas Messire Fritz pour ce qu'il a fait. Je le savais à cran, bien qu'ignorant la raison, peut être est-ce un trop plein de colère qui l'a poussé à agir ainsi. Cela s'est fait sous l'émotion de l'instant, il est certain que ce n'était pas prémédité.

Mais il a fallut que tu agisses ainsi...Que tu laisses la colère te contrôler. Et cela, je ne peux plus le supporter.

Junot... Je n'ai jamais réussi à t'exprimer mon amour, jamais aimé comme tu le méritais. Blâme ma fierté, mon statut, la société et ses conventions. J'aurais pu faire changer bien des choses, que je n'ai pas changé, car j'en avais honte au fond de moi. J'ai des torts, des centaines, des milliers, sans doute bien plus que je ne veux me l'avouer.

Mais depuis notre arrivée ici, j'ai toujours tout supporté. Une seconde chance s'offrait à moi et, même s'il m'était encore bien trop difficile d'être expansif, je t'ai laissé faire bien des choses. J'ai supporté ta folie. J'ai supporté ta jalousie. Je t'ai laissé m'aimer, me blesser, me caresser, me marquer, m'enfermer sous un bocal de verre malgré toute la peine que cela me causait. J'ai supporté, par amour pour toi...uniquement par amour pour toi.

Joséphine m'inspirait de tendres sentiments, c'était la femme de ma vie. Mais toi, tu m'inspirais une passion bien trop puissante pour que je puisse l'accepter et la supporter. Le corps d'une femme me faisait frissonner, le tien me faisait bouillonner. J'étais accro à toi et je te gardais le plus possible à mes côtés... Et j'aurais voulu continuer.

Mais maintenant, je n'y arrive plus. Je ne peux plus supporter que tu blesses les autres à cause de moi. Peut être que cela ne durera pas, peut être que je finirais par te pardonner... Mais pour l'instant, je t'en conjure...laisse moi respirer.

Napoleone Di Buonaparte
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MessageSujet: Re: Correspondances Jeu 31 Aoû - 21:10
Napoléon Bonaparte

À Messire Friedrich von Hohenzollern,



Napoléon Bonaparte


Messire,

Je vous remercie de votre inquiétude à mon égard. Cela me peine que le regret vous poursuive ainsi, j'espère que vous comprendrez que je ne vous en veux pas le moins du monde. Il serait plutôt à moi de m'excuser du comportement de Messire Junot, mais j'espère que vous ne lui en tiendrez pas rigueur.

Je serais honoré de pouvoir passer du temps en votre compagnie. Le rendez-vous se fera selon votre convenance, faîtes moi simplement parvenir un billet comportant vos modalités.

Respectueusement vôtre,

Votre dévoué serviteur, Napoléon Bonaparte
©linus pour Epicode
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