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MessageSujet: Journal du coeur Mar 29 Aoû - 2:16
Louise de Prusse

Jour 1

Douce et amère solitude

Cela fait à présent quelques jours que je suis arrivé dans ce lieu étrange. Et une seule question me tourmente.

Pourquoi ?

Pourquoi est ce que je me retrouve ici ? Si c'est le paradis, je ne devrais pas me retrouver aussi proche de l'homme qui m'a fait autant souffrir par le passé. Ou alors Dieu est bien cruel...

Pourquoi sommes nous tous là ? Tout le monde est très différent. J'ai pu rencontrer un illustre ancêtre de la famille de mon mari. Le grand Friedrich.

Pourquoi je me sens si seule alors qu'une seconde chance semble s'offrir à moi ? Car ce lieu ne connaît pas la guerre, il est paisible et serein. Mais mon cœur est emplit d'une effroyable solitude. Les autres occupants de ce lieu sont sympathiques. Certains se préoccupe de moi, et discute avec moi. Cependant dans ma poitrine je sens toujours cette pointe.
Où sont mes enfants, et mon mari ? Pourquoi ne sont ils pas à mes côtés ? Et mon père, mes sœurs, où sont ils ? Je ne le sais pas... Comme je ne sais pas moi même où je suis.

C'est comme se retrouver jeter dans une mare, on agite les bras pour garder la tête hors de l'eau pour pouvoir respirer. Mais qu'importe où vous regardez, vous n'apercevez pas la berge.

Je ne sais pas à qui me raccrocher. Cela peut paraître ridicule, mais je suis effrayé que les rumeurs recommence sur mon compte si je cherche un appuie auprès de quelqu'un.
Mon tendre époux, pourquoi n'êtes vous pas à mes côtés, et pourquoi ne suis je pas dans vos bras ?

Il est triste de voir que la seul personne auquel je pourrais trouvé un peu de réconfort soit aussi froid avec moi. Mais ce n'est pas de sa faute, il n'aime pas les femmes.

Un bal sera bientôt organisé. Cela me changera les idées, et se sera le temps de s'amuser. De laisser nos cœurs incertains et remplient de doutes sur le canapé. Tout en profitant de la musique et de la danse.

Puisque j'ai du temps devant moi, loin de la guerre, je pense me remettre à certaine activité. Comme la harpe et le clavecin. Peut être que ses activités seront un baume sur mon cœur perdue.
       
       

Toujours et encore plus de chaos

Je ne sais plus quoi faire.

Dois je faire la paix avec Napoléon pour de bon ? Ou alors ce serait trahir tout ce que j'ai fais ?
Il n'y a plus de guerre, et nous sommes coincés dans ce lieu étrange, il serait alors plus raisonnable de s'entendre au moins un petit peu.

Quand je l'ai vu attaché mon premier réflexe fut d'essayer de le détacher. Suis je sotte ? Il m'avait humilié, fait souffrir, ruiné mon pays...

Oh seigneur venez à mon aide.

Je n'ai aucun réelle confident, j’épanche mon âme incertaine sur le papier à l'aide d'une plume, à défaut d'avoir une épaule sur laquelle pleurer.

Il y a de plus en plus de trouble entre les habitants de ce lieu. Beaucoup ont l'air de marcher sur des œufs. J'aimerai tant les aider.

La soirée fut horrible. Monsieur Kate me semblait triste, mais ce n'était rien comparé à ce qui s'est passé par la suite.
A peine suis-je arrivé dans un couloir, que le jeune Frederico m'a sauté dessus. Il y avait aussi Napoléon et Friedrich dans ce couloir. Je ne sais pas ce qui s'est produit en amont. Mais Monsieur à embrassé le corse. Puis tout bascula brutalement. Un couteau et du sang. Je n'ai pas eu le temps de protéger Frederico de tout ça. Monsieur Friedrich était blessé, Monsieur Junot hors de lui. L'ancien Roi de Prusse me semblait si amère... Il ne me laissait pas le soigner. Mais qu'arrive t-il à cet homme, pour autant refusé de l'aide ?
Je n'en sais rien. Je ne sais pas grand chose en faite.

Un majordome est arrivé comme par magie et a cessé ce chaos. Monsieur Friedrich, Napoléon et Junot ont été punis. Pour les deux derniers, la punition est d'être transformé en enfant et être à ma charge. J'espère ainsi leur inculquer quelques petites choses, pour éviter que ce chaos recommence. Après que Monsieur Friedrich fut transformé en femme je ne l'ai plus revu de la soirée.
Je m'en veux de pas avoir su calmer les esprits.

Je m'en sens inutile, et épuisé. Je n'ai même plus la force de verser des larmes.

Pour l'heure je vais devoir m'occuper de Napoléon et de Junot. Une fois cela achevé je pense me retirer quelques temps dans ma chambre, errer dans la bibliothèque et travailler un peu ma pratique à la harpe. Au moins là je n'aurai pas de déception. Et je me sentirai mieux.
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MessageSujet: Re: Journal du coeur Jeu 19 Oct - 13:26
Louise de Prusse

Les nouvelles opportunités

Cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit dans ce journal.
Mais il est temps de laisser parler mon âme, sans aucune limite.

Les jours allaient mieux dans ce manoir. J’ai pu enfin avoir une discussion avec Napoléon qui s’est bien passé. Inutile de dire qu’une part de moi restait inquiète, surtout à cause du douloureux souvenir de notre première rencontre et discussion. Mais au moins nous avons accepté l’un comme l’autre de laisser les querelles du passé au passé.
Car peu importe la colère que j’aurai pu lui porter, jamais il me rendra ce qu’il m’a prit. Jamais il me rendra mes années de joie.
La mort ne peut que nous offrir la paix, autant l’accepter.

Mais visiblement, la mort peut aussi offrir quelques cadeaux ratés de notre vivant.
À cela je fais allusion au projet de mariage de Monsieur Friedrich et de Monsieur Katte. Je leur souhaite bien du bonheur.
       
       

Exploration amère

J’ai exploré le monde des vivants il y a quelque temps. Et à ce moment que j’ai compris que le temps était une chose cruelle.  Qui emporte au loin tous nos rêves.

La Prusse a disparu des cartes, et n’est plus qu’un lointain souvenir dans les mémoires. Emporte au loin tous nos rêves. Si j’avais vécu plus longtemps, si j’avais pu aider plus. Les choses auraient elle finit ainsi ? Je n’en sais rien. Et personne ne pourra répondre à mes interrogations.

La seule chose qui réconforte mon cœur et de voir que le monde des vivants semblaient vivre des jours paisibles.
J’ai pu revoir les terres qui m’ont vu naître, bien qu’elles aient changé, je me sens en paix en les parcourant.

Après mon exploration j’ai pris la décision de ne plus y retourner tant que mon coeur ne soit pas en paix. Savoir ma chère Prusse disparu me blesse, je ne suis Reine de plus rien, je n’ai plus rien a protéger. Et mon tendre époux est a jamais inaccessible pour moi. Monsieur Junot m’avait parlé de réincarnation, juste avant mon exploration, et il disait vrai. Mon époux était là-bas, avec d’autres gens, d’autres amis, en compagnie d’une autre femme. Au moins était-il heureux et cela devrait suffire à ma joie. Mais je ne peux mentir, au fond de moi je pleure.

Le temps m’avait volé ma famille, mes enfants, mon mari, mes rêves, et mes combats. Chose amère et cruelle.

Je suis Louise, Reine à la couronne vide, Reine sans Roi, Reine sans but.

   

Peur et Douleur

C’est quand on pense que tout va bien qu’un phénomène vient contrarier notre tranquillité acquise.

Tout se passait pour le mieux. Je commençais à mettre mon chagrin de côté, à me consacrer à des choses de meilleurs augures. Mais une personne est arrivé, et a détruit cette tranquillité. Une femme visiblement de la noblesse, au vu de son attitude. Mais qui possède un cœur noir, appréciant répandre douleur et peur.

Nous avons fui, Monsieur Friedrich, Monsieur Katte et moi. Eux sont partis via le miroir, moi j’ai préféré resté. N’ayant pour l’instant guère l’envie de recommencer mes voyages par le miroir. Je me suis alors enfermé dans ma chambre. Bloquant la porte de tout les meubles que j’avais à disposition. Cela faisait longtemps que je n’avais pas éprouvé une telle crainte. De mon vivant j’avais ressenti cette même crainte quand je fus éloigné du front, éloigné de mon mari dont je n’avais plus de nouvelle, menacé d’être capturé par les troupes françaises.

Quelques jours plus tard je me suis de nouveau retrouvé face à cette femme. Monsieur Friedrich est intervenu, et nous avons de nouveau fui pour lui échapper. Hélas, cette fois nous avons été rattrapés par cette femme aux allures du diable. Ni les portes, ni les barrages ne la stoppe. Pas plus que les larmes.
Je n’oserai pas raconter a qui se soit ce qu’elle m’a fait subir.
Ma fierté m’a empêché de la supplier d’arrêter. Mais mes cris et mes larmes, je n’ai pu les retenir. Je n’avais jamais connu une telle barbarie. Même la guerre semble être une violence organisée comparé aux actions de cette femme. Et dire qu’elle prend tout cela pour une activité banale, cela m’horrifie encore plus. Je crains qu’elle recommence, elle semble sans limite. Elle pourrait refaire ses horreurs sur moi, où sur quelqu’un d’autre. C’est terrible. J’ai une pensée pour ce petit Giovani. J’espère que jamais il ne tombera entre ses mains.

Tensions

Quelques petites tensions règnent ici au manoir.
Parfois à cause de ce diable déguisé en femme, et parfois il s’agit autre chose.

Pour ma part j’ai fait preuve d’emportement sur Monsieur Junot. A mes oreilles sont commentaires m’a semblé des plus dépassé. Et je l’ai giflé dans l’instant.
Je regrette mon geste car je sais bien que Monsieur Junot connaît quelques déséquilibres. Et qu’il est mal de faire violence sur de telle personne, surtout qu’ils y sont pour rien.
Mais ce qui m’a le plus choqué par la suite fut quand il me demanda de recommencer. Comment on peut redemander de la douleur ? Ceci m’échappe.

Puis cette femme est réapparu aussi. Inutile de dire que j’étais terrorisé que tout recommence. Elle a essayer de s’en prendre à Monsieur Katte. Et ce qui se passa par la suite fut… plus que surprenant.
Monsieur Katte a réussi à la mettre hors d’état de nuire. Je ne saurai expliqué exactement comment il a fait. Ce fut si rapide et surprenant. Je n’en reviens toujours pas. Dire qu’il a mit hors d’état de nuire une femme capable d’infliger des souffrances atroces.

J’ai peur qu’elle cherche a se venger de cette acte. Et depuis cet incident, j’ai l’impression qu’une atmosphère épaisse et froide c’est posé sur le manoir. Je suis inquiète pour Monsieur Friedrich, Monsieur Katte et le petit Giovani.
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