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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Mar 4 Avr - 23:51
Junot d'Abrantès

 

4 Avril 2017





"La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant." - Pierre Joliot

Je me demande parfois si l'opinion des autres aurait été différente à mon égard si j'étais né dans un autre pays. Si j'avais été Italien, Russe, Prussien... Cela me rappelle une chose que m'avait une fois dit le lieutenant Katte. Il m'avait avoué que j'aurais été un excellent soldat Prussien... Hmpf!! Je suis un excellent soldat, et je le serai toujours, qu'importe mon sexe et ma nationalité! Et puis j'aurais été contre mon général bien-aimé, cela aurait été affreux!! ...mais peut-être en aurai-je eu un mieux... même si personne n'est aussi parfait que lui! Mais il est vrai que de mon vivant, j'eus envie de mourir pour changer de vie. Si l'on peut se réincarner, qui sait qui j'ai été,avant d'être le général Junot d'Abrantès? Et après ma mort en tant que cette personne? A vrai dire, j'ai du mal à m'imaginer autre que celui que je suis actuellement...



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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Mer 5 Avr - 20:32
Junot d'Abrantès

 

5 Avril 2017





"La première victime d'une guerre, c'est la vérité." - Giacomo Casanova

Lorsque j'étais adolescent, mon plus grand rêve était d'entrer à l'école militaire. Toute ma vie, la guerre et le militarisme furent mon domaine de prédilection. Mais non, comme après la Révolution, les bourgeois n'entraient pas dans l'armée et allaient étudier à la place, j'ai dû entrer dans cette ennuyeuse à mourir école de Droit! Quelle perte de temps, alors que j'aurais pu apprendre à me battre et à étudier les meilleures stratégies!! J'ai dû apprendre à faire tout cela moi-même. Et puis qu'espéaient-ils, que j'allais faire comme Cambacérès, devenir avocat après mes études de droit?! Idioties! Je me suis inscrit au bataillon des volontaires de la Côte d'or dès que j'ai pu. La guerre... c'est une des choses que j'aimais le plus mais c'est aussi parce que c'était le seul moment où je ne pouvais vraiment être qu'avec mon amour. Et puis, je dis l'aimer mais c'est tout de même elle qui m'a détruite...



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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Mar 11 Avr - 20:22
Junot d'Abrantès

 

11 Avril 2017






"La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, et vous aurez vécu, si vous avez aimé." - Jean-Jacques Rousseau

Je ne sais pas comment il est possible d'aimer autant. J'ai l'impression que je ne peux pas vivre sans lui, que je devens fou dès lors que je n'entends plus sa voix et que je ne ressens pas sa présence à mes côtés. Je suis perdu quand il n'est pas là pour me guider... Dieu m'a fait le plus beau cadeau au monde en le crééant et et en me faisant croiser sa route. L'amour est une chose si étrange... à la fois si délicieuse et dévastatrice. Mais il revient constament en notre entourage et il est constament présent... comme la mort. Comme quoi, que l'on arrête de me dire que ces deux entités ne sont pas profondément liées.



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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Ven 14 Avr - 20:27
Junot d'Abrantès

 

14 Avril 2017





"On est jaloux en admiration comme en amour." - Jules Renard

Suis-je réellement un fardeau pour lui? Je ne le comprenais pas... j'ai toujours cru le comprendre mais en réalité cela n'a jamais été le cas. Il a été si gentil avec moi, il m'a offert le luxe, l'argent, le fait de pouvoir toujours être à ses côtés... il m'a tout offert, il m'a confié à moi, de ramener les drapeaux, de prendre soin de lui durant ses plus sombres années... pour m'envoyer loin ensuite... j'ai eu beau revenir mais il m'envoyait toujours encore plus loin... fait-on cela avec la personne que l'on aime? Ou alors a-t-il fait cela pour mon bien? Mais il devait se sentir se seul! Moi, en tout cas, je me sentais seul... pire que cela, j'avais l'impression d'avoir perdu ma raison de vivre, mon unique rayon de Soleil, tout ce qui maintenait ma raison en place. Et même s'il a détruit ma vie et ma personne, je ne peux m'empêcher de l'aimer à la folie. A la folie... c'est le cas de le dire... j'espère en tout cas que dans une de vies futures nous nous sommes réunis. J'ai le sentiment, au fond de moi, que oui. Après tout, nous avons tous deux dû nous réincarner durant encore des siècles pour épurer notre âme et effacer nos péchés...



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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Lun 17 Avr - 21:30
Junot d'Abrantès
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17 Avril 2017





"C'est toujours l'attachement à l'objet qui amène la mort du possesseur." - Marcel Proust

Il est celui que j'aime le plus au monde. Celui pour qui je ferai tout et n'importe quoi. Mais il a raison, je ne suis qu'un enfant... je pleure dès que j'ai l'impression qu'il est en danger, je deviens fou lorsqu'il est loin de moi, et je suis rassuré dès que j'entends son irrésistible voix et que je ressens la chaleur de son corps, dès que je sens son odeur... j'ai gardé ses lettres sur moi durant toute ma vie, jamais je ne suis parti en campagne sans elles. Ainsi, même s'il était loin de moi, j'avais toujours ses mots rassurants et sa belle écriture près de mon cœur... c'est vrai que j'avais demandé à ma femme de brûler les 152 letttes que nous nous étions écrits en secret, mais je regrette de le lui avoir demandé. Et puis, même, de toutes façons il l'a fait lui-même après que je me sois tué. C'est dommage. J'aurais aimé que mes enfants, et que le peuple du futur, sache à quel point j'aimais le grand Napoléon et à quel point il cachait cet amour qu'il me portrait.



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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Jeu 20 Avr - 18:50
Junot d'Abrantès
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20 Avril 2017





"Au sein de l'armée se trouvait un noyau de frondeurs qui grondaient contre Bonaparte. Kléber, Murat et Lanusse étaient les plus enragés. Junot, lui, au contraire, demeurait fidèle à son chef et lui gardait une entière confiance. Il souffrait beaucoup de ces dissensions, mais restait neutre.
Pourtant, il était un général qu'il ne supportait pas, et qui le lui rendait bien : c'était Lanusse. Celui-ci montrait un caractère très dur, parfois jusqu'à la férocité ce qui ne pouvait qu'irriter Junot.
Tout le quartier-général subissait les éclats de cette vive haine. Alors, Murat, dans une bonne intention, comme cela lui arrivait parfois, invita les deux antagonistes à un dîner de réconciliation avec d'autres officiers, dont Bessières et Lannes. Le repas se déroula dans une atmosphère plutôt détendue. Puis ils entamèrent une partie de bouillotte. Malheureusement, la conversation, qui jusqu'à présent était restée dans une vague neutralité, aborda le délicat sujet de la situation de l'armée sur les terres d'Egypte. Bessières, prudent, prêchait la patience.
Mais, l'impétueux Lanusse, ne laissa pas passer l'occasion de critiquer vivement et en termes crus la politique menée par Bonaparte. Junot, muet, sentait la colère battre à ses tempes. Lanusse, l'observant, lui demanda alors brusquement :
» – Junot, prête-moi dix louis : je suis décavé !
» – Je n'ai pas d'argent devant moi. Et il jouait du bout des doigts avec une pile de pièces d'or.
» – Comment dois-je prendre ta réponse !
» – Comme il te plaira.
» – Je t'ai demandé si tu voulais me prêter dix louis de l'argent que tu as devant toi.
« – Et moi, je te réponds que j'ai bien de l'argent devant moi mais qu'il n'y en a pas pour un traître comme toi.
» – Il n'y a qu'un … qui puisse se servir d'un pareil mot « .
Les chaises renversées, tout le monde se leva. Brouhaha, bousculades, on s'interposa, le silence revint et Junot reprit :
» Ecoute, Lanusse, je t'ai dit que tu étais un traître je n'en crois rien. Tu m'as dit que j'étais un …, tu n'en crois rien non plus, car nous sommes tous deux de braves gens. Mais, vois-tu, il faut que nous nous battions. Il faut que l'un de nous y reste. Je te hais parce que tu hais l'homme que j'aime et que j'admire à l'égal de Dieu même, si ce n'est plus. Battons-nous et tout de suite. Je jure de ne me coucher ce soir qu'après avoir vidé cette affaire « .
Le duel, bien qu'il fut en honneur à l'armée, avait été strictement interdit par Bonaparte. Il fallait donc se cacher. Rien de plus facile: le jardin de Murat s'étendait jusqu'au bord du Nil. Neuf heures du soir. On alluma des torches.
» – Quelle arme prendrons-nous ? demanda Junot.
» – Belle question, le pistolet !  » répondit Lanusse.
Tous les officiers pâlirent, l'adresse de Junot au pistolet était pourtant célèbre: il transperçait, à vingt-cinq pas, un as en plein milieu.
» – Je ne me battrai pas au pistolet avec toi, répondit-il, tu ne sais pas tirer. Tu ne mettrais pas dans une porte cochère. La partie doit être égale entre nous. Nous avons nos sabres. Marchons « .
Ils descendirent vers le fleuve, à la lueur tremblante des torches. Bessières s'approcha de Junot et lui murmura à l'oreille :  » – Tu as fait une sottise ! Lanusse est très fort à l'espadon ! « .
Et Murat, oubliant l'objet de ce repas, de dire :  » – Songe donc que lorsqu'on se bat c'est au fait pour tuer son homme ! «
Quant à Lanusse, il ne cessait d'outrager le nom du général en chef, si bien que Junot lui cria :  » – On dirait que tu veux te monter la tête ! « .
» – Tais– toi. C'est fini, que diable ! Vous allez vous couper la gorge, qu'est-ce que tu veux de plus ? Tout ce que tu lui diras à présent, c'est du luxe ! « .
L'inondation du Nil avait rendu le terrain inégal : mauvaises conditions pour un duel.
» – Si c'était de jour encore ! s'écria Murat, mais vous ne pouvez vous battre là !
» – Allons donc ! répliqua Junot. C'est un enfantillage  » !
Ils jetèrent leurs habits, tirèrent leurs sabres.
A quelques pas, attentifs, les témoins discutaient des chances des adversaires. Junot attaqua et d'un coup trancha le haut du chapeau de Lanusse, le bouton d'uniforme qui attachait la ganse. Sans ce providentiel chapeau, Lanusse qui a senti sur sa joue le froid de la lame, serait mort, prompt à la riposte et profitant de l'instant où Junot s'était découvert, il lui porta un coup de revers qui lui fendit le ventre. Junot tomba. Ses camarades se saisirent de lui et le transportèrent dans la salle à manger, parmi les bouteilles, les cartes à jouer, les pièces d'or.
Quand Bonaparte apprit la nouvelle, il entra dans une vive colère :  » – Quoi ? ils vont s'égorger entre eux ! disait-il à Desgenettes. N'ont-ils pas assez des Arabes, de la peste et des Mamelacks ! Ce Junot, il mériterait les arrêts pendant un mois ! « .
Et, tandis que Junot se morfondait au lit, attendant que sa plaie se cicatrisât (longue de huit pouces !) Bonaparte refusait d'aller le visiter, tout en avouant :
» – Mon pauvre Junot, blessé pour moi ! Aussi l'imbécile, pourquoi ne s'est-il pas battu au pistolet ? «
Pour sa part, Lanusse s'en tira sans aucune punition."


- Napoléon.org, Le site d'Histoire et de la fondation Napoléon, Le Général Junot en Égypte, Sylvain DUBIEF




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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Ven 28 Avr - 14:11
Junot d'Abrantès

 

28 Avril 2017





"L'amour, c'est d'abord aimer follement l'odeur de l'autre." - Pascal Quignard

Je sais que je n'ai jamais été facile à vivre. Que personne dans ma vie entière n'a jamais réussi à me supporter. Mais il y a un homme, une fois, à qui mon comportement a plu... l'amiral Nelson. Oui, cet abruti d'anglais qui avait juré de tuer celui que j'aimais tant! C'était à mon retour d'Égypte, lorsque je m'étais fait capturer par les Anglais, quelques mois plus tard alors que le bateau qui me détenait prisonnier avait fait une escale à Palerme. Je criais, je hurlais, je pestais comme tous les jours depuis que je tournais en rond sur ce pont, j'en devenais fou de ne pas pouvoir retourner en France pour rejoindre mon général en chef qui me manquait plus que tout... et il est arrivé pour venir voir les prisonniers, et me voyant ainsi, il m'a adressé un sourire, un sourire dont je me souviendrai toujours, pour me dire d'une voix amusée que ma fierté l'amusait beaucoup, pour ensuite m'apporter du vin et des fruits. J'ai d'abord cru qu'il se moquait de moi... mais lorsque j'ai regardé dans ses yeux, j'ai été figé par cette douceur, ce charisme, cette compréhension... je sais que c'est censé être mon plus grand ennemi, que c'est celui qui a conduit à la perte de l'intégrale de notre flotte, mais... mon coeur trop sensible détruit par le manque et la folie a flanché durant ce léger instant... car cette gentillesse et cette comréhension que l'on ne m'avait jamais adressée, il fallu que ce fut un des pires ennemis de notre grande nation qui m'en fasse part.



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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Ven 5 Mai - 19:00
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5 Mai 2017






"La révolution sera la floraison de l'humanité comme l'amour est la floraison du coeur." - Louise Michel

Je me souviens de ce jour comme si c'était hier. J'étais jeune encore, j'avais dix-huit ans à peine. Le 14 Juillet 1790, un an après la prise de la Bastille, à la fête de la Fédération à Paris. Il y avait tant de monde... mais ce qui était le plus étonnant était que tout ce monde était submergé par un esprit de paix. Je dis bien étonnant, parce que je crois bien que ce fut la dernière fois que je vus une foule aussi grande remplie de joie et de postérité. J'étais encore si jeune. Si innocent. Je ne me doutais pas du tout des guerres qui allaient arriver, de la terreur qui allait d'ensuivre... j'avais, comme tout le monde à cette époque, la tête encore remplie de la Révolution et d'une France nouvelle et utopique, même si j'habitais bien loin de Paris, dans une campagne où la Révolution et les évènements qui se passaient à la capitale n'était que des bruits et des dires déformés et améliorés se passant soit par bouche à oreille soit par les journaux du coin se vendant sur la place du village. C'est pour cela que j'avais voulu m'y rendre, pour fêter la première année de cet évènement. Pour rejoindre le peuple jovial et lein d'espoir. Le Roi et la Reine étaient présents, ainsi que de nombreux ministres, députés et personnes importantes à la nouvelle constitution qui était en train de se créer ; et puis le Marquis de Lafayette, ce grand homme qui avait joué une part importante à la Guerre d'Indépendance Américaine, avait lui aussi tenu un discours :
«Nous jurons de rester à jamais fidèles à la nation, à la loi et au Roi, de maintenir de tout notre pouvoir la Constitution décrétée par l'Assemblée nationale et acceptée par le Roi et de protéger conformément aux lois la sûreté des personnes et des propriétés, la circulation des grains et des subsistances dans l'intérieur du royaume, la prescription des contributions publiques sous quelque forme qu'elle existe, et de demeurer unis à tous les Français par les liens indissolubles de la fraternité».
Des cris de joie se firent entendre, j'étais moi-même émerveillé par tout ce que je voyais et entendais ; et j'aurais tant voulu que cette paix furtive dure éternellement.



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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Dim 7 Mai - 14:34
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7 Mai 2017





Désolée, mais je devais le mettre là... X)


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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Dim 7 Mai - 15:10
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5 Mai 2017





"Il y a de la sagesse, dites-vous, en cet amusement. Mais où ? Et ces beaux préceptes sont vanité, et vanité toute sagesse. " - Michel de Montaigne

D'aussi loin que je ne m'en souvienne, j'ai toujours aimé m'amuser. Aussi, les gens qui m'entourent sont si ennuyeux et rabat-joie... cela ne me donne que plus envie de me moquer deux et de rire! De plus, dans les époques qui ont passé et dans celle qui est en train de se dérouler, des tas de choses, d'objets sont créés qui sont tous plus intéressants les uns que les autres! J'essaie de m'adapter à cette modernité, et j'y prends bien du plaisir parfois... même si, du côté de l'humanité, je trouve que l'homme est toujours aussi bête.



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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Ven 12 Mai - 19:04
Junot d'Abrantès

 

12 Mai 2017





"On n'enseigne pas aux forces de l'ordre la protection du citoyen mais la protection du pouvoir." - Jacques Lamarche

Je prendrai soin de lui. Je le protégerai même si je dois souffrir ou vendre mon âme. Il a besoin de quelqu'un pour le protéger... combien y a-t-il eu d'attentats dans le rues de Paris pour tenter de le faire disparaître?! Je tuerai quiconque tenterait de lui faire du mal... je me battrai contre Dieu pour le punir de lui avoir offert une mort aussi pleine de souffrance! Même... une vie pleine de souffrance... il méritait bien mieux. J'espère que dans les vies qu'il a vécues ensuite il a été plus heureux... quoi qu'il en soit je ferai tout pour qu'il soit heureux et pour qu'il ne se fasse pas toucher par les mauvaises influences extérieures. Il est à moi et à moi seul, et seul moi ait le droit de le combler...



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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Lun 15 Mai - 1:01
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14 Mai2017





"Les gens sont libres, et l'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur." - Marc Lévy

Je ne pourrai jamais dire combien je l'aime. Trop, beaucoup trop, bien plus qu'il n'est permis d'aimer. Jamais dans ma vie l'on n'a autant capturé mon âme. Je crois qu'il a capturé ma raison aussi ; car lorsque je suis loin de lui je ne l'ai plus. Il est celui que j'ai choisi. Il est celui que beaucoup de Français on choisi ; que beaucoup de Français ont vénéré et adulé, même à l'époque actuelle. Mais jamais autant que moi. Il m'a totalement soumis à lui et je ne suis plus qu'un simple idiot qui lui est dépendant. Mais peu importe, car cela me plaît. Je suis à ses ordres et je lui ai donné tout ce que j'avais, sauf ma folie. Peut-être la lui donnerais-je un jour..? A moins qu'il ne l'ai déjà. L'on dit que je suis fou mais qui de plus fou que lui ne peut avoir la folle ambition de contrôler l'Europe..?



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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Mar 16 Mai - 19:11
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16 Mai 2017





"Viser au bonheur, aspirer au bonheur, chercher le bonheur, c'est prendre pour cible un reflet dans la glace." - Jean-François Somaun

J'ai peut-être l'air d'avoir vécu une vie affreuse et tragique, mais en réalité c'est tout le contraire. C'est vrai, je me suis marié avec une femme que je n'appréciais pas plus que cela et qui dépensait tout mon argent, j'ai reçu d'innombrables blessures de guerre, j'ai été usé autant physiquement que psychologiquement, [je suis tombé amoureux d'un des pires ennemis de la France que je n'ai rencontré qu'une seule fois], je suis devenu fou et je me suis suicidé. Et par-dessus tout, j'ai aimé passionnément et follement l'homme le plus inatteignable de la Terre. Mais j'ai été heureux. J'ai été heureux parce que j'ai découvert des paysages qui vont au-delà de la France et de la raison. Parce que j'ai aimé comme personne, que ce soit mes enfants ou mon âme sœur. Et que mes moments de folie, les moments les bien pires pour mon entourage, étaient les meilleurs pour moi.


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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Ven 19 Mai - 19:56
Junot d'Abrantès

 

19 Mai 2017





“Gens trop heureux font toujours quelque faute...” - Jean de La Fontaine

Dieu m'a fait mourir au bon moment. Je suis mort avant de voir les défaites écrasantes de ma nation, de voir mon Empereur se faire exiler loin de la France - mais je serais parti avec lui! -, de voir la dissolution de l'Empire... Je suis mort au moment ou mon pays était dans un moment de gloire. On pense que je suis mort tragiquement, dans d'horribles souffrances ; mais non. Je suis mort heureux. Bon, en même temps, je voulais juste me couper la jambe, cela ne m'était pas venu à l'esprit que cela allait s'infecter et que j'allais en mourir! Et puis comment vouliez-vous qu'une jambe cassée me serve? Il fallait bien que je m'en débarasse! Mais même, je n'ai pas souffert. Les fous ne souffrent pas. Ce sont ceux qui l'entourent qui font frais de toute cette souffrance. Et puis, je ne ressentais pas la douleur, à vrai-dire. Je crois bien que je l'ai tellement ressenti dans ma vie que j'ai fini par m'y habituer. "J'ai la main percée, la jambe cassée, la tête blessée, et je ne saigne pas, c'est Dieu qui me protège..." Je pourrais chantonner tout cela toute la journée. Que de beaux souvenirs que ceux du jour de ma mort! ...Dieu a quand même bien dû s'amuser en voyant ma vie, non?


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MessageSujet: Re: Pensées d'un blondinet yandere Ven 19 Mai - 20:01
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19 Mai 2017





"Le coeur gouverne la raison." - Laurence-Marie Coupier

Il a de la chance d'avoir quelqu'un comme lui. Il est... gentil. Il tient à lui et cela se voit... il sourit toujours, même quand il doit exécuter quelque chose de contraignant. Je ne suis pas jaloux! Personne n'est plus parfait que l'homme que j'aime. Mais je ne peux pas m'empêcher d'observer ses réactions... je ne comprends pas comment l'on peut être aussi atentionné envers son ennemi. C'est vrai quoi, la Prusse est l'ennemie de la France! Elle l'a troujours été! Alors pourquoi me sourit-il lorsqu'il s'adresse à moi au lieu de m'insulter?! Il est mort jeune, il me semble. Peut-être n'a-t-il pas pu voir de son vivant les atrocités dont on été victimes nos deux pays et encore mois y a-t-il participé. Ce doit être pour cela. Ou alors il est idiot. Mais le pire, c'est qu'il me rappelle lui... l'autre homme vers lequel mon coeur s'est, avec grand malheur, dirigé... peut-être aurait-il pris soin de moi. Peut-être prendra-t-il soin de moi, si je le revois un jour. J'espère que ce jour arrivera. Mais, s'il vous plaît, que l'on s'occupe de moi jusque là... ne sommes-nous pas censé prendre soin des malades...?


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