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MessageSujet: De la raison à la folie Lun 2 Jan - 18:21
Junot d'Abrantès

     

Jean Andoche Junot d’Abrantés


Prénom et Nom: Jean Andoche Alexandre Junot d’Abrantés
Surnom(s): La Tempête
Nation représentée: XX
Date de naissance:  Samedi 24 Septembre 1771
Date de mort/ disparition : Jeudi 29 Juillet 1813 (41 ans)


Entrez dans mon monde..
« Voyez, me dit l’Empereur, les lettres d’amour que votre mari m’écrit, et dites-moi s’il vous en envoie de pareilles. » Mémoires de Laure Junot, duchesse d’Abrantès.

Caractère



Junot est quelqu’un au caractère courageux et insouciant. Il est ainsi distingué de par sa témérité par Napoléon, qu’il va ensuite admirer et aduler. Il peut se montrer très intelligent mais restait tout de même paresseux et turbulent, surtout durant ses études de droits, mais cela ne l’empêchera pas de vouloir se faire remarquer lorsque l’on demande quelqu’un avec de l’esprit ou une belle écriture. S’il adore quelqu’un c’est bien l’empereur français cité plus haut, duquel il ne pourra plus se passer, l’emmenant jusqu’à la folie qui causa sa mort. Il ne supporte pas non plus d’être ignoré et invisible aux yeux autres et surtout des personnes dont il souhaite l’attention.
Il est aussi quelqu'un de parfois sensible et de déterminé. Il est aussi très tétu, il fera tout pour avoir ce qu’il désire vraiment et il ne réfléchira pas au conséquences : Il agira toujours sans réfléchir. Il n’apprécie pas plus que cela la compagnie des autres, pour lui tout ce qui lui importe c’est l’attention de Napoléon et c’est tout. Il adore les enfants et même s'il peut parfois paraître rude et irritable, il se montrera toujours très attentionné avec eux. Il montre beaucoup son amour à ceux qu'il aime et qu'il veut protéger, surtout ses enfants et Napoléon, en fait. Mais ce fut très probablement la balle dont il fut frappé à la tête au siège de Lonato, lors de la campagne d'Italie, puis la fatalité qui voulut que, quatre ans plus tard, il reçut une nouvelle blessure au haut du crâne, entre les deux sourcils, juste à l'endroit où Empédocle plaçait le siège de l'âme, qui lui donna la folie pour laquelle il est tant connu. Plus le refus de ses supérieurs de le nommer Maréchal et le fait que Napoléon l'exile à chaque fois qu'il tente de se rapprocher de lui, cela n'aidait pas à le guérir... ainsi, il lui arrive, comme les derniers mois avant sa mort, d'avoir des crises de folie l'emmenant à faire des choses insensées où à se blesser lui-même. Deux pathologies correspondent à ce comportement : une démence fronto-temporale, causée par ses nombreuses blessures, ou une hypermanie et hypomanie qu'il a depuis sa naissance et s'est aggravé au fil des années de par ses conditions de vie. Voire peut-être les deux à la fois. Ainsi ses émotions peuvent changer d'un moment à l'autre, il peut piquer une crise et fracasser tout autour de lui comme il peut rire hystériquement et pleurer comme un enfant.


Apparence




Junot est un jeune homme de taille normale, plutôt mince en corpulence. Il a des cheveux très blonds, un peu ondulés, qui lui vont jusqu’au milieu de la nuque, et des yeux bleu-vert transperçant. La peau bien claire, il a une cicatrice sur la tempe gauche qui fait la taille d’un pouce qu’il a en souvenir d’une de ses nombreuses batailles - Cicatrice en passant que Napoléon lui a rouverte en lui tirant les cheveux alors qu’il jouait au 21, *HEM* - .
Comme vêtements, et bien il porte très souvent son uniforme militaire napoléonien avec un pantalon blanc serré et des bottes en cuir, même s’il reste le plus souvent en chemise pour une question de confort. 


Histoire



Junot naît à Bussy-le-Grand, en Côte-d'Or, le 24 septembre 1771. Il est issu d'une famille bourgeoise et aisée de fermiers, et ne tarde pas à se lancer dans des études de droit à Dijon, des études où il sera d'ailleurs très dissipé et qu'il fera durant la Révolution Française. Il s'engage dans l'armée à vingt ans, en 1791, dans le bataillon des volontaires de la Côte-d'Or. Devenu rapidement sergent de grenadiers, il participe au siège de Toulon en 1793. C'est là que se passe cette scène : Junot se démarque alors des autres et se fait remarquer par Napoléon.
« - Tu vas quitter ton habit, dit le commandant, et tu iras là porter cet ordre. Il lui indiquait de la main un point plus éloigné de la côte, et lui expliqua ce qu'il voulait de lui. Le jeune sergent devint rouge comme une grenade, ses yeux étincelèrent.
- Je ne suis pas un espion, répondit-il au commandant; cherchez un autre que moi pour exécuter votre ordre.
Et il se retirait.
- Tu refuses d'obéir? lui dit l'officier supérieur d'un ton sévère; sais-tu bien à quoi tu t'exposes?
- Je suis prêt à obéir, dit Junot, mais j'irai là où vous m'envoyez avec mon uniforme, où je n'irai pas. C'est encore bien de l'honneur pour ces... Anglais.
Le commandant sourit en le regardant attentivement.
- Mais ils te tueront ! reprit-il.
- Que vous importe? Vous ne me connaissez pas assez pour que cela vous fasse de la peine et quant à moi, ça m'est égal... Allons, je pars comme je suis, n'est-ce pas ?
Alors il mit la main dans sa giberne.
- Bien ! avec mon sabre et ces dragées-là, du moins la conversation ne languira pas, si ces messieurs veulent causer.
Et il partit en chantant.
Après son départ, « Comment s'appelle ce jeune homme? demanda Napoléon.
- Junot.
- Il fera son chemin. »
C'est ainsi qu'il fit sa connaissance. Quelques jours plus tard, aussi sur un champ de bataille, Napoléon demanda quelqu'un avec une belle écriture. Junot sortit tout de suite des rangs. L'empereur lui dicta alors, et une fois la lettre finie, un boulet de canon atterrit violemment au pied de Junot. Pas surpris ni choqué du tout, n'ayant même pas tressahi, ce dernier ajouta avec un air amusé : "Je dois remercier les Anglais, nous n'avions pas de sable pour sécher l'encre!" l'empereur Français se l'attacha directement comme garde de camp. Il témoignait un extrême attachement pour son général, qui tenait presque de la passion.
Le 30 Octobre 1800, il épouse Laure Permon, avec qui il aura quatre enfants, deux filles et de garçons qu'il aimera plus que tout. Lorsque Napoléon fut jeté en prison, il insistera pour être emmené avec lui, bien que le futur empereur eu refusé. Il tenta ensuite de l'aider à s'évader de prison, mais là aussi le général refusa et le rassura en lui faisant savoir qu'il allait bientôt être libéré.
"Bonaparte tint la parole qu'il avait donnée au père de Junot. Il fut pour lui un bon et utile patron ; mais aussi combien le lien prêtait pour donner un texte à la bienveillance! On a vu précédemment comment Junot, au désespoir de l'arrestation et de la mise en accusation du général Bonaparte, avait voulu partager sa captivité, comment il avait été repoussé de la prison par Napoléon lui-même, qui lui avait fait enfin comprendre qu'il lui serait plus utile en restant libre."
Lorsqu'il fut libéré de prison, Junot le suivit à Paris, où il partagea constamment sa misère et lui fit toujours part de ce qu'il recevait de sa famille. Lorsque la mère de Junot envoyait en deux ou trois cents francs à son fils, celui-ci les partageait toujours avec Napoléon. Ce dernier disait même "Et c'est toujours moi qui ai la plus grosse part.".
Le 13 vendémiaire, lors de la campagne d’Italie, Junot se distingue par sa bravoure : il se fait récompenser en étant chargé de porter au Directoire les drapeaux de l’ennemi et fut promu au rang de colonel. Il fut grièvement blessé à Lonato pendant cette campagne, ce qui lui aurait changé le caractère, le rendant irritable. Il suit Napoléon lors de la campagne d'Égypte (Ou il tombera d'ailleurs amoureux d'une Égyptienne et aura d'elle un fils qu'il nommera Othello), et fut promu général de brigade dès son arrivée sur la terre égyptienne. Blessé au torse dans un duel contre le Général Lanusse qui critiquait l'Empereur que le blond admire tant, Junot fut capturé par les Anglais alors qu’il revenait en France comme invalide. Junot manqua le 18 Brumaire et la bataille de Marengo. À son retour en France en 1801, il fut nommé général de division et gouverneur de Paris. Il fut écarté du poste par Napoléon lui-même qui l’envoya à Arras, pour instruire le nouveau corps de grenadiers. Ayant fait savoir son mécontentement, Junot fut exilé en 1805 comme ambassadeur au Portugal, mais abandonna son poste pour rejoindre son Empereur et participer avec lui à la bataille d'Austerlitz. Mais son amitié avec un banquier lui porta préjudice. Demandant un prêt à Napoléon, il se vit de nouveau exilé en 1806, cette fois-ci comme gouverneur de Parme où il remplaça Moreau de Saint-Méry. Ses frasques lui valurent un quatrième exil : il fut mis à la tête d’une armée pour envahir le Portugal en 1807. Parti de Salamanque en novembre, il s'empara d Lisbonne au début de décembre. Junot fut alors fait duc d’Abrantés (en prenant le nom d'une ville du Portugal) et nommé gouverneur de ce pays. Ensuite, il participa à toutes les batailles qu’il pouvait pour essayer d’obtenir le bâton de maréchal, mais son état de santé mentale déclinait. En 1813, il se vit retirer son commandement et fut nommé gouverneur des Provinces illyriennes. Il fit plusieurs fois la campagne de Russie, mais fut blâmé pour avoir permis à l’armée russe de faire retraite après la bataille de Smolensk. Mais à la Bataille de la Moskowa il commanda le 8ème corps avec compétence.
Mais de graves troubles du comportement firent reconnaître son aliénation mentale. Il se présente nu à un bal de 400 personnes qu'il avait lui-même donné, il poursuit les femmes en calèche dans la vie, il attaque des personnes sans raison apparentes et nous fait part de toutes autres situations loufoques. Lorsqu'il tombe amoureux d'une Grecque, belle-soeur d'une de ses domestiques et que celle-ci refuse ses avances, il casse tout autour de lui, met le feu a une partie de son palais et hurle dans toute la ville que l'on aurait voulu l'assassiner. Il fut rapatrié de force chez son père en Bourgogne.
Un soir, dans un accès de délire, il se défenestra, se fractura la jambe, puis tenta de s’amputer avec un couteau de cuisine. Il succomba quelques jours plus tard à des complications infectieuses, le 29 juillet 1813. (Pour les détails de sa mort, voir les "Pensées d'un blondinet yandere" du
18 Février 2017)

Il fut ensuite inhumé dans le cimetière de Montbard dans la Côte-d'Or. C'est Napoléon qui lui avait donné le surnom de "Junot la Tempête".

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MessageSujet: Re: De la raison à la folie Sam 7 Jan - 22:28
Majordome
C'est validé !
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De la raison à la folie
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