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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Mar 18 Avr - 13:38
Friedrich II




Mardi 18 Avril

Quinzième entrée




L'amour, voilà un sentiment bien particulier. Il nous permet de faire ressortir le meilleur comme le pire de nous même. Et cela peut nous permettre de grandir et de mieux nous connaître. Je l'ai connu à plusieurs reprises je dois l'avouer. Et de manières différentes. Autant commencer la liste.

Anna Karolina Orzelska


Très certainement la seule et unique femme que je n'ai jamais aimé. J'avais à peine 16 ans lorsque je l'ai rencontré. Je crois que n'importe qui aurait réagit comme je l'ai fait, bien que cela fut de courte durée. Je lui ai malgré tout écrit quelques vers dont j'ignore si elle les avait apprécié et encore moins si elle les avaient gardé.


Peter Karl Christoph von Keith


Celui que j'ai toujours considéré comme mon premier véritable ami. Il faut dire qu'il n'avait qu'un an de plus que moi. Comme l'avait si bien mis ma chère sœur, nous étions vite devenu inséparables. Du moins jusqu'à ce que mon père l'éloigne de moi. Malgré le fait que je l'ai mêlé à ma tentative de fuite, il a certainement le seul à avoir pu s'enfuir. Dès mon ascension au pouvoir, j'ai fait mon possible pour qu'il revienne près de moi et pour me faire pardonner auprès de lui en le faisant notamment conservateur de l'Académie des sciences.


Hans Hermann von Katte


Mon premier amour. Celui qui m'a appris à ses dépends ce qu'était la loyauté. Avec lui je pouvais montrer mes faiblesses sans avoir la moindre honte. Ce que j'ai dû mal à faire maintenant. Il était et il reste mon âme sœur, du moins l'une d'entre elle. Nous avions tant de choses en commun, surtout des passions pour les mêmes domaines. C'est lui qui me manquait le plus au fil des années, qui sans le vouloir m'a fait changé, et peut être que j'ai cherché de retrouver chez certains. Malgré ce qu'il m'a dit et écrit je me sens toujours responsable de ce qu'il lui ai arrivé, bien que j'ai essayé de m'excuser auprès de son père. Mes sentiments à son égard n'ont absolument pas changés et j'espère qu'il le sait.


Gilbert Beilschmidt


Mon autre âme sœur. Gilbert est celui sur qui j'ai toujours pu compter et qui m'a le plus aidé. J'ignore si d'autres ont eu la même relation avec leur nation que celle que j'ai eu avec lui. Il a veillé sur moi depuis ma naissance, ce n'est qu'un juste retour des choses que je fasse pareil à présent. Bien qu'il m'exaspérait par moments, je continue de tenir à lui et à espérer qu'il soit heureux, même sans moi.


Voltaire


Certainement la relation la plus compliquée que j'ai eu. Je crois encore que le terme de compliqué est un euphémisme par moment. J'ai eu beaucoup d'estime pour lui, lui ai offert de nombreux présents. Malgré cela, il n'hésita pas à se moquer de moi. Enfin, je reste assez mitigé sur son cas, j'ai beau l'admirer, je n'oublie pour autant pas les déceptions que j'ai eu à cause de lui.

Je ne nie pas qu'en dehors de cette liste il y a eu bien d'autres personnes, mais qui m'ont bien moins marqué que les autres, soit à cause de la courte durée de nos relations, soit parce que je ne faisais que, comme on dit maintenant, flirter.

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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Mar 9 Mai - 11:05
Friedrich II




Mardi 9 Mai

Seizième entrée




J'aurais dû me douter que ce jour viendrait. Je ne m'attendais juste pas qu'il arrive aussi rapidement. Ma première rencontre avec le voyou qui sert d'ami à mon fils. Le problème ne réside pas dans le fait qu'il s'agisse d'un homme, cela je le savais déjà. Mais c'est surtout qu'il s'agit d'un menteur et d'un voleur, lui même l'a avoué. Il n'est tout simplement pas digne de lui. J'ai déjà dû assister à cela une fois, ce fut déjà celle de trop. Ce garçon est exactement comme lui, comme ce traite dont ma chère soeur était amoureuse et qui a abusé d'elle. À croire que l'histoire se répète. Pour ne rien arranger, je ne suis pour lui qu'un père indigne qui ne s'ai jamais occupé de son fils. Et pour cause puisque j'ignorais son existence jusqu'il y a peu. Si je l'avais connu, je m'en serais bien évidemment occupé.

Tout cela pour ne m'amener qu'à une chose. Mon envie de solitude afin de réfléchir au mieux à cette situation. Je ne veux voir personne, ni Giovanni, ni Katte, ni Pompadour, ni même Gilbert. Pour se faire, je pars. Ma destination dans le monde des vivants n'est connu que de moi seul et je doute que quiconque ne la devine.
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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Ven 26 Mai - 20:40
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Vendredi 26 Mai

Dix septième entrée






Je pense que le temps est venu que je fasse le point concernant ma famille et leurs membres.

Autant commencer par mes sœurs. Je pense que je n'ai pas à m'étendre sur l'affection et l'amitié que je porte à ma chère aînée, Wilhelmine puisque je l'ai suffisamment évoqué. Je devrais plus parler des autres. Comme Louise, qui fut certainement la plus choyée de la famille. Ou Philippine Charlotte, que j'appréciait particulièrement et à qui j'écris ma toute dernière lettre. Sophie qui comme beaucoup d'entre nous n'a pas eu un mariage des plus heureux. Ulrique, l'autre favorite de mon père avec son caractère bien trop affirmé par moment. Amélie, ma toute dernière sœur que j'appréciais grandement bien qu'elle m'en ai voulu pour ce que j'ai fais à son amourette. Je crois pouvoir dire qu'avec elles j'avais beaucoup en commun, c'est souvent à elles que j’écrivais des lettres ou quelques proses.

Passons à mes frères avec qui se fut bien plus laborieux. Auguste, tellement influençable et pourtant c'est grâce à lui si la famille a pu continuer de diriger. Henri, j'aurais bien trop de choses à dire sur lui alors mieux vaut que je reste concis pour évoquer le fils préféré qui a presque été nommé Prince héritier à ma place pour au final essayer de me copier, je ne parlerais pas de cette histoire ridicule de faire de lui Roi des Etats Unis d'Amérique. Quant à mon dernier frère, je n'ai rien de particulier à dire sur lui. Il n'empêche que je me demande parfois ce qu'il se serait passé si l'un de mes frères aînés avait survécu au moins jusqu'à la mort de mon père, est ce que mon enfance aurait elle été plus douce ?

Ma mère m'a toujours encouragé dans mes passions culturelles, je l'en remercie pour cela. D'ailleurs, elle me manque par moments. Le cas de mon père reste assez compliqué. Je pourrais dire qu'il était colérique et violent avec une vision des choses bien différente de la mienne et que j'ai dû payer cela de diverses manières. Je ne l'aime pas, mais je ne le déteste pas non plus, je suis assez mitigé. Il m'a fallu beaucoup de recul et surtout de connaitre mon fils et la peur de répéter le schéma pour comprendre. Comprendre qu'au final, il ne cherchait que mon bien, pas toujours de la meilleure des manières. J'ignore toujours le comportement que j'aurais si je devais le revoir.

Je pense pouvoir parler de mes neveux et nièces. Je les ai tous aimé comme ils étaient sans vraiment faire de distinction. Mis à part, que j'avais de grands projets pour l'uns d'eux, pour mon cher Henri qui est mort il y a 250 ans de cela et que je considérait comme mon fils. Je n'ai aucune envie de parler de lui vu ce que j'ai appris il y a quelques temps.

Pour terminer, mon fils. Mon fils que je n'ai pas connu de mon vivant et avec qui je dois rattraper tout ce que j'ai pu manquer. C'est un garçon qui ne cesse de me surprendre avec sa curiosité et sa bonne humeur perpétuelle empreinte d'innocence qui me fait un peu penser à moi plus jeune. J'espère juste qu'il restera ainsi.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Mer 31 Mai - 7:20
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Mercredi 31 Mai

Dix huitième entrée






Je pense avoir du mal à oublier ce jour. Et pour cause. Ce jour je l'avait attendu, appréhendé et quelque part un peu redouté. Le jour de la mort de mon père et donc de mon ascension au trône. Il est vrai que parfois je trouve qu'il aurait été préférable que ce jour arrive plus tôt. J'aurais certainement pu faire plus de choses pour mon pays, mais on ne peut plus rien changer à cela. Je ne m'étendrais pas là dessus. Pas pour l'instant en tout cas.

Il serait certainement plus judicieux d'évoquer l'intérêt et l'admiration que j'ai pu susciter chez certains. Déjà, l'admiration est souvent un cadeau empoisonné. On peut admirer quelqu'un jusqu'à l'obsession ou bien admirer son oeuvre tout en détestant son comportement et ses manières. J'ai assez bien connu la seconde je dois avouer. Je pense qu'il n'est pas nécessaire que je donne d'exemple d'admiration que j'ai eu et dont j'ai été déçu au final.

L'admiration que l'on a pour quelqu'un a parfois des conséquences sur son image. Je pense être assez bien placé pour en parler. Et on ne peut absolument rien contrôler là dessus. Moi qui espérait être connu par la suite pour mon apport dans le domaine des Arts et de la Philosophie, on me connait plus pou les guerres que j'ai mené. De mon vivant jusqu'à maintenant, j'ai parfois involontairement été apprécié pour de bonnes ou de mauvaises raisons. Certes, il y en a certaines personnes que j'apprécierais de rencontrer. Je pourrais citer dans cette catégorie, Otto von Bismarck dont j'ai laissé passer ses actions et ses propos à mon sujet pour la simple raison que c'est un cousin éloigné de Katte. D'autres que j'ai rencontré depuis et que j'aurais presque aimé connaitre de mon vivant, comme Napoléon Bonaparte dont je pense qu'il aurait pu être un adversaire ou un allié à la hauteur. Enfin, ceux qui finissent par détruire votre réputation et votre image pendant des années, inutile que je précise que j'évoque l'autre autrichien qui, si j'avais pu intervenir à l'époque, aurait eu le droit à une bonne leçon.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Sam 10 Juin - 21:41
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Samedi 10 Juin

Dix neuvième entrée





Il y a beaucoup de choses qu je n'arrive pas à m'expliquer en ce moment et qui ont tendance à m'énerver.

Déjà, j'ai des trous de mémoires qui durent parfois plusieurs jours. Je n'ai aucuns souvenirs de ce que j'ai pu faire ou dire durant ces moments, mais je crois que j'ai malgré tout des excuses à présenter à certains.

Ensuite, mon fils et son désir de vengeance. Je ne croyais pas qu'il pouvait être ainsi. J'ai eu beau lui expliquer qu'il devait y renoncer, sauf que mes mots ne l'ont que plus attisé. Je n'espère qu'une chose, c'est que  cette envie disparaisse. Après tout, à quoi une vengeance servira-t-elle 200 ans après les faits ? À rien. Je déteste cette chose qui lui sert de mère pour lui avoir dit de le faire.

Puis, Katte. À ma grande surprise, il fut d'accord pour que Giovanni puisse aller se battre, alors que je croyais le contraire. Il y a aussi le problème qu'il se base sur mes humeurs et mes sentiments pour ajuster les siens, je n'ai absolument aucune envie qu'il fasse cela. Il devrait rester lui même sans être influencé par ce que je pense. Encore moins, par la personne responsable de ses malheurs et à cause de qui il risque de disparaître si j'évoque un nom. Un simple nom qui m’empêche de parler de cette personne que j'ai considéré comme mon propre fils et qui et également mort par ma faute.

Je n'ai aucune envie de mentionner ce qu'il y a après demain pour une raison extrêmement simple, je l'ai suffisamment payé de ma personne comme cela.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Ven 23 Juin - 16:08
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Vendredi 23 Juin

Vingtième entrée






Tout ce qui concerne l'âme a une place assez importante en ce lieu. Que ce soit son salut, sa damnation ou sa réincarnation. Je n'ai jamais vraiment cru en tout ceci, en bonne partie grâce à Katte, du moins à l'époque où il se disait athée. Cela a l'air révolu. Pour ma part, je ne crois pas en tout cela, ni à toutes ces superstitions des plus discutables comme cette histoire de Dame Blanche qui hanterait ma famille. Sottise.

Enfin, je suis bien obligé de devoir réviser mon jugement sur certains sujets, et notamment la réincarnation d'une personne. Je ne peux passer outre le fait que cela a l'air d'être bien réel. Je l'ai appris à mes dépend. Il a fallu que j'apprenne que mon cher neveu Henri que je voyais comme mon propre fils était en réalité Katte. Cette situation est assez cocasse surtout que j'ai du mal à cause de cet état de fait mais aussi que je ne peux pas lui en parler sans lui rappeler des souvenirs de cette vie et le détruire. Je l'ai déjà fait une fois et je n'ai aucune envie de le recommencer.

D'ailleurs, il a une théorie, que j'ignore si elle est exacte ou non. Et très honnêtement, je m'en moque un peu, mais il pense que l'autre fou de français aurait une partie de l'âme de Shakespeare. Cela est basé sur les ressemblance entre l'une de ses pièces et la vie du français.

Pour ma part, j'ai très certainement eu d'autres vies avant et après celle que je connais, mais j'ignore lesquelles. Tout comme j'ignore si j'ai connu certains de mes proches dans l'une ou l'autre de ses vies. J'apprécierais de connaitre des détails là dessus s'il n'y avait pas le risque de finir brisé à cause de ces souvenirs. J'avoue que je n'ai pas vraiment cherché des réponses sur ces questions et pour une raison assez simple à comprendre je pense, celle de ne pas disparaître.


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Un grand merci à Katte pour l'image    
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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Dim 9 Juil - 14:00
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à mon amour



Hans Hermann von Katte

Fédéric

Mon cher Hans,



Je pense devoir vous présentez mes excuses pour ces derniers jours et d'avoir agit impulsivement et sous le coup de la colère. Oui, je vous en ai voulu pour certaines choses que vous avez dite et sous entendu. J'ai également une part de responsabilité pour cela. Je n'ai pas su passer outre vos propos. Ni outre mes ressentiments. J'espère que vous pourrez me pardonner ces écarts et continuer d'être auprès de moi.

Je reconnais que je n'ai pas été très juste envers vous à cause de ces paroles que vous avez prononcés en guise de conseil.

J'aimerais également vous avouer une chose. Vos excuses permanentes et le cérémonial avec lequel vous me traiter ont tendance à m'agacer. Je n'ignore pas que cela peut vous coûter de changer vos habitudes, mais je vous le demande. Cette requête semble assez égoïste et je le concède parfaitement, mais je vous la rendrais si vous l'accepter.

Malgré tout, n'oubliez pas que je vous aime et que je tiens à vous plus que tout.



Votre bien dévoué Fédéric
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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Lun 10 Juil - 10:26
Friedrich II

à mon amour



Hans Hermann von Katte

Fédéric

Mon cher Hans,



Je comprend très bien vos arguments mais permettez moi de répliquer.

Je ne dévalorise en rien votre éducation, ni vos bonnes manières et qu'elles sont importantes pour vous. Je connais assez le respect et l'attachement que vous me portez ainsi qu'aux autres depuis votre enfance. Je ne vous demande pas à renoncer à cela, mais de ne plus me voir comme votre supérieur puisque cette hiérarchie n'a pas de place en  ce lieux.

De plus, ne vous reprochez pas ce qu'il vous est arrivé. Vous n'êtes en aucun cas responsable. Tout ce que vous avez fait est d'avoir essayé de me dissuader de partir. Rien de répréhensible en soi, contrairement à moi. J'ai été bien trop imprudent dans mes préparatifs. Alors ne vous en voulez pas. Je ne préfère pas parler du sujet d'une intervention divine à laquelle je ne crois pas et dont je me souviens que vous non plus lorsque je vous ai connu.

Vous me rappelez assez régulièrement que j'ai changé. Mais ais je eu vraiment le choix ? Vous savez parfaitement que non. Ces changements sont difficilement réversibles. Ne croyez pas que je ne tente pas pour vous. Pourtant, je suis bien loin d'être le seul a avoir changé. Vous également et j'ai aussi dû mal à m'y faire par moments.

Pour ce qui est de mes relations avec les femmes, sachez qu'il y en a que je respecte. Certainement pas celles que vous aimeriez mais je ne vais pas changé cela malgré vos demandes.

En ce qui concerne mon fils, vos devriez déjà voir que j'essaye d'être le plus indulgent possible avec lui et de ne pas me comporter comme mon père. Si cela vous inquiète tant de connaître mon comportement avec lui, n'hésitez pas à le lui demander, du moins si vous réussissez à le trouver.

Malgré tout, n'oubliez pas que je vous aime et que je tiens à vous plus que tout.


Votre bien dévoué Fédéric
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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Lun 17 Juil - 16:36
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à mon fils



Frederico-Giovanni

Mon cher Giovanni,



J'ignore si je suis exactement comme tu m'avais imaginé durant toutes ses années où tu as dû grandir sans moi. Pour cela, tu peux t'en prendre à ta mère bien que j'ai certainement aussi une part de responsabilité dedans. J'espère que tu pourras me pardonner mon absence et surtout que je réussi à la combler désormais. Pourtant, cela n'excuse rien et je me demande toujours ce qu'il se serait passé si je t'avais connu de notre vivant et si tu m'avais succédé comme tu l'aurais dû.

Je dois sans doute te paraître assez dur et distant par moments, souvent à cause de la colère. Tu dois sans doute comprendre maintenant pourquoi je m'éloigne dans ces cas là, c'est principalement parce que je ne veux pas agir envers toi comme mon père. Je me souviens que cela est arrivé une fois et crois moi que je le regrette encore. Crois moi, tu es l'une des personnes à laquelle je tiens le plus.

Je suis heureux de voir comment tu as grandi et surtout de constater des similitudes entre toi et moi à ton âge. Sache que je ne t’empêchera pas de t’intéresser aux domaines que tu souhaites.

Je sais que nous parlons que très rarement de ta mère et tu comprendras certainement plus tard. Mais cela n'empêche pas que si tu souhaites nous montrer là où tu as grandi à Katte et moi, nous viendrons avec  plaisir.


Affectueusement,


Ton père qui tient à toi plus que tout.
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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Sam 22 Juil - 22:05
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Samedi 22 Juillet

Vingt et unième entrée





Beaucoup de choses qui me dépassent et dont certaines que j'appréhendais se sont produites.

À commencer, par le fait que mon père s'est trouvé au manoir. S'il n'y avait que cela, mais il a fallu qu'il s'en prenne à mon fils. Et cela je ne peux pas l'accepter. Je l'ai vu le frapper comme je l'ai été bien avant et je n'espère plus devoir assister un jour à ceci.

À cause de cela, je suis parti vérifier s'il n'était rien arrivé de grave à Katte, je n'ose imaginer ce qu'il se serait produit s'il l'avait vu. Il est resté introuvable. Impossible de le trouver. Et pour cause j'ai appris dans une lettre qu'il avait laissé qu'il était parti. Parti alors que je m'inquiétais pour lui et de ne pas le trouver. Je le connais suffisamment, du moins je le pense, pour m'être douté de l'endroit où il se trouvait. Et je ne m'étais pas trompé. Il était bien là où je l'espérait, à Königsberg. Plus précisément à son Université. Il s'y était créer son monde. J'ai voulu lui montrer le mien, du moins comme je l'imaginais, et lui faire en même temps une surprise en combinant avec une chose qu'il m'avait dite. J'y suis parvenu, je le sais parfaitement. Je l'ai mené jusqu'à la salle de musique et étrangement, il n'a pas cru que j'avais réussi. Inutile de dire que je l'ai mal pris vu qu'il venait de tout gâcher. Je voulais lui faire plaisir, lui montrer à quel point je tenais à lui. S'il m'avait cru, il aurait vu ce qui l'attendait. Il l'aurait entendu de ma part. Entendre qu'il était Feldmarschall, qu'il était mon premier conseiller et surtout qu'il était mon époux. Dommage pour lui, car j'ignore maintenant si je voudrais retenter l'expérience.

À cela se rajoute le fait qu'il y a une nouvelle personne au manoir. Un américain. Alexander Hamilton. J'en avais un peu entendu parler de mon vivant, d'autant que Gilbert et quelques soldats s'étaient rendus là bas pour aider durant leur guerre d'indépendance, enfin je ne vais m'étendre sur le sujet maintenant. Autant qu'il a quelques difficultés à se faire à certains objets, surtout les plus modernes dont il a tenté d'utiliser de manière assez ... inattendue par moments. Je m'étonne d'ailleurs que le Majordome ne se soit pas encore manifesté par rapport à cela.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Ven 4 Aoû - 7:07
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Vendredi 4 Août

Vingt deuxième entrée





Je me souviens encore de ce jour, il y a de cela plusieurs années. Le jour où j'ai mis à exécution ma plaisanterie comme je l'avais si bien nommé à mon cher De Catt. Cette plaisanterie qui m'a fort coûté. Bien plus que je ne le pensais. J'étais bien jeune et imprudent à cette époque.

Une tentative de fuite qui a mal finie. Une fuite vers l'Angleterre en passant avant par la France. Tout cela pour ne plus avoir à faire aux mauvais traitements infligés par mon père. Quel autre choix avais je ? Rester et continuer à me faire battre. Partir ou mourir. Le choix était vite fait. J'avais réussi à convaincre Keith et Katte de partir avec moi, non sans difficultés. Il ne me manquait plus que l'occasion et je l'avais. Katte n'avait pas pu avoir la permission que j'espérait tant, je lui ai demandé de me rejoindre à La Haye et d'y chercher le Comte d'Alberville, un nom d'emprunt que je me suis crée. J'ai essayé de demandé de l'aide à un cousin de Katte qui a presque immédiatement été voir ce maudit Rochow. Pourtant j'ai pu avoir celle d'un des jeunes frères de Keith.

Ce jour là, je m'étais levé tôt avant de vite me préparer en faisant le moins de bruits possible. Vêtu d'un habit français rouge, j'étais sorti de la grange où l'on s'était arrêté pour rejoindre au plus vite le frère de Keith qui devait m'attendre avec deux chevaux. Il était bien là. Je n'eu guère le temps de me monter que mes geôliers m'avaient déjà rattrapé. J'eu beau dire que je souhaitait uniquement faire un tour avant le départ et leur rappeler qui j'étais, cela ne changea rien, ils me ramenèrent de force. Et tous mes espoirs se sont envolés. Encore plus lorsque mon père l'appris.

Les répercussions furent pires que celles auxquelles je m'attendais. Spaen fut condamné à deux ans de prison avant de quitter le pays. Keith qui avait réussi à fuir, condamné à mort bien que j'ai aboli sa sentence bien plus tard. Et Katte, mon pauvre, mon cher, mon loyal Katte, celui qui avait toujours tenté de me dissuader de partir, exécuté sous mes yeux sans que je ne puisse rien faire.

J'ai beaucoup perdu ce jour là. Ma liberté. Mes amis. Ceux auxquels je tenais. Et surtout la personne que j'aimas le plus. Plus que ma propre vie.

J'ignore ce qu'aurait été ma vie si j'avais réussi à m'enfuir, si je m'étais mieux préparé, si je n'avais pas été aussi imprudent. Ce qui est certain, c'est qu'elle aurait été bien différente de bien des façons.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Ven 11 Aoû - 11:51
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à mon amour



Hans Hermann von Katte

Fédéric

Mon cher Hans,



Il y a quelques temps, vous m'aviez posé une question sur un sujet qui semblait vous tenir à coeur et pour lequel vous vous faisiez une joie.

Malgré un faible temps de réflexion que vous semblez ne pas avoir apprécié, mais dont j'avais besoin pour des raisons qui me sont propres, je vous ai tout de même donné une réponse positive.

Depuis, il semble que nous ayons laissé ce dit sujet de côté, sans vraiment en reparler. Il est probablement temps de le faire. Ou du moins tenter d'organiser cela.

Dite moi juste le lieu et le jour et je ferais de vous l'homme le plus heureux au monde, du moins je l'espère en m'occupant des divers préparatifs. Notre fils en sera également comblé par cet événement.

En espérant que vous comprendrez aisément de quel sujet il s'agit.


Votre bien dévoué Fédéric qui  vous aime et qui tient plus que tout à vous.
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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Jeu 17 Aoû - 0:00
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Jeudi 17 Août

Vingt troisième entrée





Il y a certains jours que l'on ne peut oublier. Et celui de sa mort en fait partie.

Je me souviens encore de certaines choses. Du mal et du froid qui envahissaient mon corps depuis quelques jours. De ceux qui se trouvaient près de moi. De l'un de mes chers lévrier qui se trouvait non loin de moi, que j'ai demandé de couvrir pour ne pas qu'il prenne également froid. Que je me lèverais à 4 heures pour finalement partir avant. Du visage inquiet de Gilbert. Cette expression que je n'ai pas envie de revoir sur lui même après toutes ses années.

Ce jour que j'ai attendu depuis longtemps et que je pensais si souvent qu'il viendrait bien plus tôt. J'ai suffisamment côtoyé la mort pour croire à plusieurs reprises que je partirais avant, bien avant cette date. À croire qu'elle préférait me priver petit à petit de ceux auxquels je tenais avant de bien vouloir que ce soit mon tour. Au final, je n'avait plus beaucoup de choses qui me retenait encore et je pensais que je ne manquerais à personne.

J'ai eu tord apparemment.

Gilbert fut dévasté. Moi qui pensait qu'il avait commencé à se faire à l'idée que je n'étais pas éternel. Je me demande s'il se doutait que c'était bientôt la fin au vu des inquiétudes qu'il avait les jours précédents.
Certains membres de ma famille m'ont aussi regretté. J'aimerais d'ailleurs faire une petite parenthèse afin d'ajouter certaines choses sur un sujet que j'ai déjà abordé. Celui de la chose qui a du me servir d'épouse. Je n'ignore pas le comportement que j'ai eu envers elle, mais ais je eu le choix ? Enfin, je lui ai tout de même payé les dettes qu'elle a eu une fois, laisser s'occuper de l'éducation de ma petite nièce favorite, je ne pense pas que beaucoup ai fait cela. Je me rappelle de la dernière fois que je l'ai vu, j'avais demandé à aller sur la terrasse afin de prendre un peu le soleil, en observant ce dernier j'ai dis " Je serais bientôt près de lui". J'ignore si quelqu'un a vraiment compris ce que je comptait dire.
Peut être également mon fils que je connaissais pas à l'époque et dont je ne sais pas s'il savait qui j'étais pour lui.

Finalement qu'ais je laissé comme héritage au monde ? L'image d'un despote éclairé et d'un Roi Philosophe. Le fait d'avoir doubler la superficie et la population de mon pays. D'avoir fait en sorte que ma nation compte parmi les puissances européennes. Pour cela j'ai respecté la promesse que j'avais faite à Gilbert. Pour ce qui est de ce que les gens pensent de moi, je ne m'en préoccupe pas. Tout ce que je veux c'est que l'on n'utilise pas mon nom à de mauvaises fins comme se fut le cas. Enfin, il y a eu de nombreux ouvrages traitant de ma vie. Ainsi qu'une chose qui m'a ... atterré par moments sur laquelle je reviendrais sans doute un jour.

Suis je satisfait de la vie que j'ai vécu ? En partie. Si je le pouvais, je changerais bien certains événements. Mais le passé est le passé, nous ne pouvons plus rien désormais. L'unique chose qui me préoccupe désormais est le bonheur de Gilbert, des fois je préférerais être de nouveau vivant pour le revoir aussi longtemps que possible.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Lun 28 Aoû - 14:48
Friedrich II




Lundi 28 Août

Vingt quatrième entrée





Comment peut on faire confiance à une personne ? Cette question est assez difficile à répondre. Encore plus à certains moments.

C'est exactement le cas en ce moment. Je remet tout en cause sur ce sujet. Et cela avec tout le monde. Beaucoup m'ont déjà déçu de mon vivant. Cette liste est déjà longue avec parfois des personnes auxquelles je ne m'attendais pas. Voltaire. Trenck. Même Keith. Apparemment maintenant également, il faut que je reste sur mes gardes et ce aussi avec ceux que je connais, ou pensais connaitre. Je pense plus particulièrement à Katte. Lui aussi. Moi qui espérais qu'il ne le ferais jamais et pourtant ... Il a fini par le faire. Déjà plusieurs fois mais je lui ai pardonné sauf que la dernière fut celle qui fut de trop. La raison peut paraître futile, mais elle est bien loin de l'être. Surtout je ne me l'explique pas. L'absence de réponse à une lettre qu'y m'a été relativement difficile à écrire au vu de son sujet. Un sujet important je dois dire et dont je croyais qu'il l'était également. Il faut croire que j'ai eu tord. Et certaines choses que j'avais découvert, n'aident en rien.

Je finis par croire la seule et unique personne en qui je peux encore confiance est Gilbert. Si seulement je le pouvais, je voudrais avoir une autre vie auprès de lui. C'est assez égoïste et je le concède.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Mer 30 Aoû - 10:29
Friedrich II

à mon ami et cousin,



Napoléon Bonaparte

Fédéric

Monsieur,



J'espère que ces mots ne vont guère vous importunez, ni vous dérangez.

Je vous doit des excuses concernant les événements de l'autre jour. Et plus particulièrement de ce que je vous ai fait surtout si cela vous a indisposé et je m'en excuse encore plus si cela est le cas. Je ne souhaitais point vous blessé en agissant de la sorte.

Malgré tout ceci, j'aimerais que vous acceptiez à passer quelques temps avec vous en tête à tête. Si vous êtes d'accord avec cela, n'hésitez pas à me le faire savoir et j'arrangerais une audience dans un lieu extérieur au manoir afin d'avoir un peu plus de calme et dont je vous ferais part ultérieurement.


Votre dévoué ami et cousin, Fédéric
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Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany
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