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MessageSujet: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Lun 31 Oct - 17:23
Friedrich II




Lundi 31 Octobre

Première entrée




Cela fait quelques temps que je me trouve à Luminariany. Ce lieu qui ressemble à manoir est très étrange avec ses pièces auxquels on ne peut pas accéder, celles qui semblent apparaître au fur et à mesure que j'avance dans mes investigations. Et poser des questions au majordome ne sert à rien apparemment puisqu'il ne cesse de changer de sujet à chaque fois. Tout ce que j'ai réussi à savoir est que nous sommes quelques uns à vivre ici afin d'aider les humains. Ce qui est tout autant déconcertant est de me retrouver avec l'apparence que j'avais lors de ma vingtième année. Il y a des bons cotés à cela comme le fait de ne plus devoir utiliser de canne, ni même d'avoir autant mal, mais il existe aussi de mauvais aspects dont celui de d'avoir mes blessures bien plus visibles.

Bien évidement, je ne suis pas seul dans cet endroit. Je peux avouer qu'il y a certaines personnes que j'ai quelque peu hâte de revoir et d'autres beaucoup moins. Et l'une des personnes que j'ai revu fait partie de la première catégorie. Il s'agit de Katte, de mon très cher Katte. Je suis encore un peu sous l'émotion de cela. Ce n'est pas moi qui l'ai retrouvé, mais lui, peut être aidé par ma Pompadour. Pour ma part, je terminais de jouer un morceau quand je l'ai vu ou plutôt entendu en premier lieu. Dois je préciser que j'ai eu du mal à en croire mes yeux ? Il était exactement pareil que dans mes souvenirs. Identique à la dernière fois que je l'ai vu. Et bien évidement, il m'a reproché certaines choses. Mais je m'y attendais un peu en le voyant. Notamment sur le fait que je n'ai plus jamais parler de lui après sa mort et que je ne suis jamais allé me recueillir sur sa tombe. Sauf que je n'ai jamais pu me résoudre à le faire, je me sentait responsable de sa mort et c'est toujours le cas. Comment pourrais je me pardonner cela ? Je pense que c'est impossible.

Depuis, nous avons repris notre relation là où elle s'est arrêtée il y a plusieurs années maintenant. Je peux bien avouer que tout ceci m'avait manqué. Par contre, il faut que je le garde à l'oeil concernant sa consommation de sucreries.

J'ai également fait la connaissance d'autres personnes. Des femmes. Une que j'ai rencontré hier et qui a l'air d'avoir connu Gilbert lorsqu'il était plus jeune. Quand à l'autre, elle se nomme Jeanne, je l'ai bien reconnu sans plus d'indices. Je la trouve assez intéressante et surtout pas trop énervante comme certaines. Et point positif, elle est française !  Au moins, cela me permet de parler français avec une autre personne que Katte. De plus, j'ai découvert qu'elle est tout autant intriguée par ce manoir où nous sommes que moi même.

Je garde malgré tout l'espoir de croiser un moment ma chère sœur, Wilhelmine. Après tout, il n'y a aucune raison qui empêche sa présence ici.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Dim 6 Nov - 7:50
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Dimanche 6 Novembre

Seconde entrée




Ce jour. Ce jour que je redoutais plus que tout comme chaque année. Je me suis réveillé à 7h00 en sueur à cause d'un rêve. Ou plutôt d'un cauchemar. Cet éternel cauchemar que je fais chaque fois. On me réveille de bonne heure en me sommant de me vêtir, ce que je fais. À l’extérieur, je vois qu'une exécution se prépare, probablement la mienne, après tout, mon cher père a dû tout faire pour cela suite à ma fuite. Pendant ce temps, j'ignore le sort de mon cher Katte, qui m'avait aidé après avoir tenter de m'en dissuader. Peu avant 7h00, deux soldats entrent dans ma cellule puis me traînent de force à la fenêtre. Et là, je vois Katte et je comprend aisément ce que cela signifie. J'ai beau me débattre, et crier d'ajourner l'exécution, que je suis prêt à renoncer au trône si on lui pardonnait. En vain, on me maintient en place. Je lui demande en français de me pardonner, il me répond en souriant juste avant que j'aperçoit la lame se lever au dessus de lui et que je m'évanouisse.

Il m'a fallu plusieurs minutes pour reprendre mon calme et me souvenir de l'endroit où j'étais. J'aurais dû mieux m'y préparer cette année. Ce cauchemar s'est vraiment produit. "Il n'y a rien à pardonner, je meurs pour vous la joie dans le cœur!". Ces derniers mots que m'avaient adressé Katte ce jour là, me hantent encore et toujours. Je n'ose imaginer dans quel état il doit se trouver actuellement. N'importe qui me dirais d'aller le voir pour m'assurer de son état, sauf que j'en suis incapable. Je sais qu'il m'a pardonné, mais je m'en veux malgré tout d'être responsable de sa mort.

J'ai encore l'amer souvenir de l'état dans lequel je me suis trouvé par la suite. Une profonde dépression. Je me souviens d'avoir été malade durant plusieurs jours au point d'avoir des hallucinations. Dont une où nous avions réussit à atteindre l'Angleterre, j’enlaçais Katte avant de voir que mes mains étaient ensanglantées, je me reculais pour le voir blesser sur tout son corps. Je refusais que l'on me guérisse, ce qui fait que j'ai failli y passer. Et cela se serait certainement fait si l'on m'avait pas appris que ma chère mère et ma chère sœur comptaient aussi mourir si je succombais. Je ne pouvais pas les entraîner elles aussi dans ce qui ressemble à un acte égoïste de ma part. J'ai fini par accepter que l'on s'occupe de moi mais je préférais garder les habits que l'on m'avait donné en prison puisqu'ils étaient semblables à ce que portait mon cher ami au moment où on l'a exécuté. Ce n'est qu'après plusieurs mois que j'ai cessé de les mettre et que je suis allé de l'avant. C'est depuis ce jour que je n'ai plus jamais parlé de lui, mais ce n'est pas pour autant que je l'ai oublié. Il était resté pour toujours dans mon esprit et dans mon cœur.

Je pourrais émettre des hypothèses, mais qui ne pourrons rester qu'au stade du "et si " . Et si nous avions réussit à rejoindre l'Angleterre ? Et si j'avais été exécuté à sa place ? Et si j'étais mort juste après la sienne ? Et si sa sentence était restée celle qu'il avait eu au départ et que j'avais pu la briser une fois sur le trône ? Et s'il était resté à mes cotés tout le long de mon règne ? Je ne saurais jamais les réponses à ces diverses possibilités, mais ce qui est certain ce que je ne serais pas le même qu'à présent.

Au moins, pour ma part je n'ai pas à craindre le jour anniversaire de ma mort. Je suis parti sans réelle douleur dans mon fauteuil. C'est bien différent et quelque part bien moins pénible à se souvenir. Certes je n'attend pas ce jour avec impatience, mais il ne me fait rien. Je penses pouvoir dire sans trop m'avancer que ce n'est certainement pas le cas pour tout le monde. Je penses essentiellement à Gilbert en disant cela. Sa présence me manque, mais je tâche de veiller sur lui comme il l'a fait avec moi.

En attendant, je m'entent de plus en plus avec Jeanne, elle me rappelle parfois Wilhelmine. Elle est à l'écoute des personnes qui l'entoure et elle n'hésite pas à les soutenir. Je lui ai d'ailleurs brièvement parler de ma jeunesse, elle en a eu l'air très affectée par ce qu'elle venait d'apprendre. En outre, elle m'aide également en ce qui concerne la consommation abusive de sucreries de la part de Katte, au point de dissimuler l'une des boites de bonbons.

Oui ma chère sœur me manque, tout comme ma chère mère. Je ne peux pas dire que je n'apprécierait pas le reste de mes frères et sœurs, mais c'est avec Wilhelmine que j'ai toujours eux le plus d'affections. Il n'y a qu'une personne que j'appréhende de revoir, il s'agit de mon cher père. J'ignore ce qu'il se passera le jour où je le croiserais.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Mer 7 Déc - 11:09
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Mercredi 7 Décembre

Troisième entrée




Je ne préfère pas reparler de ce qu'il s'est passé le jour de ma dernière entrée puisque cela a été encore plus douloureux que ce que je craignais au départ. Katte croyait vraiment être en ce jour maudit de 1730. Je n'aime pas le voir ainsi. Autant dire que je ne veut vraiment pas revenir dessus.

Mis à part cela, nous avons fait une expédition, moi, Katte et Jeanne dans le monde des humains. Nous avions décidé de commencer par l'Angleterre avec une certaine appréhension vis à vis de Jeanne. J'ignore ce qu'il c'est passé exactement, mais nous sommes arrivés dans un tout autre pays, assez étrange. Nous avons réussi à le situer en Asie sans plus. Mais, ce qui me perturbe encore en repensant à ce lieu reste le fait que mon cher Katte a trouvé un livre des plus osés, il y avait une image de Gilbert en guise de couverture ce qui nous a bien évidemment interloqués, mais au fil des pages il vit Gilbert et moi même. Je ne pense pas qu'il est nécessaire de donner plus de détails sur cela.

Ensuite, nous sommes allé à un endroit que j'affectionne tout particulièrement et j'ai de bonnes raisons pour apprécier ce lieu, Sans-Souci. Oui, j'ai pris sur moi d'y retourner et je ne le regrette pas. Je dois bien avouer que ce lieu me manque bien souvent et à raison. Je leur ai donc fait visiter le palais. Jeanne m'a confié qu'elle n'avait jamais vu d'endroit semblable, quand à Katte, disons que nous avons eu quelques accrochages. En premier lieu, sur ma correspondance avec Voltaire et Algarotti que l'on peut trouver assez sulfureuse par moment, ensuite sur les changements apporté à mes appartements, je suis encore outré par certains d'entre eux et étrangement, me retrouver dans cette pièce m'a rappeler tellement de souvenirs, des souvenirs qui ont eu l'air de m'envahir l'espace de quelques minutes. Puis deux malencontreux malentendus. Rien de bien grave au final.


Je lui ai laissé une lettre dont voici la teneur :


"Mon très cher Katte,

Je pense que je devrais avant tout vous présentez mes excuses pour le comportement que j'ai adopté par moments au cours de notre voyage. Je crois que vous savez bien que mon attitude est devenu des plus exécrables en vieillissant sans votre présence physique à mes cotés tout au long de ces années. Et revenir à Sans-Souci, qui fut certes un havre de paix et de tranquillité que j'espérait aussi bien pour moi, que pour vous, m'a empli de joie, mais aussi d'une certaine nostalgie et d'une rancœur face à certains changements effectués, notamment dans mes appartements où j'ai rendu mon dernier souffle. Ne vous en voulez pas, vous n'êtes pas responsable des modifications de mon humeur après votre perte, ni des erreurs que j'ai commises, parfois par obligation, et que je regrette amèrement. Sachez que je vous aime plus que tout au monde et que je ne vous ai jamais oublié, malgré ce que vous semblez penser parfois, j'ai essayé autant que possible de me faire pardonner auprès de vous et de vous rendre hommage dans la mesure du possible, probablement de manière trop masquée. Tels que le lieu où j'ai fait construire Sans-Souci, un épître à votre attention sous le couvert d'une autre personne, l'embauche de De Catt, l'anoblissement de votre famille et j'en passe. Tout cela pour un "simple lieutenant" comme vous vous décrivez, mais qui est la personne la plus loyale, la plus intègre et la plus importante à mes yeux.

Votre bien dévoué Friedrich. " 



Il y a pourtant, une chose que je ne comprend pas. La présence de Napoléon à Sans-Souci, la seule chose qui expliquerait le tout serait qu'il nous a suivi, mais il a eu l'air surpris de nous voir. Je ne saurais sans doute jamais. Tout comme son attitude envers moi. Je sais qu'il m'apprécie beaucoup, mais l'autre jour ça allait presque jusqu'à ce qu'il se prenne pour mon escorte personnel. Dans tout cela je ne lui pardonne pas d'avoir utilisé mes propres stratégies pour envahir mon pays.

En attendant, à notre retour au manoir ma Pompadour est venu nous voir avec une peluche appartenant à Katte. J'ignore où elle l'a trouvé au juste, ni pourquoi, mais ce n'est certainement qu'un événement anodin.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Ven 30 Déc - 11:18
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Vendredi 30 Décembre

Quatrième entrée




Cette année touche bientôt à sa fin ainsi que ce mois qui a été riche en émotion de tout genre. Je pense qu'il est préférable de commencer par certains événements assez désagréables. Et surtout par le pire.
Nous avons tous été victimes d'un rappel à l'ordre de la part du Majordome. Et elle a été des pires je dois avouer. De ce que je sais, Jeanne a vu des flammes ainsi que France, de mon coté j'ai eu ce que j'appréhendais le plus. Revoir mon père. Je pense que j'ai eu raison d'être anxieux vu les coups et les insultes auxquels j'ai eu le droit. J'espérais ne plus devoir revivre cela un jour. Surtout que je n'ai pas été le seul à subir ses colères, Jeanne et Katte aussi. D'ailleurs Katte a essayé de me protéger du mieux qu'il en était possible.

Cela m'a fait comprendre une chose. Ou plutôt donner le courage de le faire. D'aller sur la tomber de Katte. Cela a été assez difficile je dois avouer. Ce fut la toute première fois que j'y suis aller et j'ignore encore si j'aurais dû y aller ou non. J'y suis retourné une seconde fois après une dispute avec lui à cause de l'affection que j'avais porté à une certaine personne. Oui, nous nous disputons assez souvent en ce moment, mais rien de grave encore.

Durant ce mois, j'ai eu quelques échanges avec Napoléon qui a l'air de s'être calmé depuis quelques temps. Je suis encore surpris par ce qu'il s'est produit hier. Je me suis trouvé sans le savoir sous une branche de gui et il m'a uniquement embrassé la main. Cela peut paraître anodin pour certains, mais connaissant l'admiration qu'il me porte je m'attendais plus à un autre type de baiser de sa part.  

Je pense que je peux passer aux festivités de fin d'année. Je pense que les présents que j'ai offert on plu. Il faut dire que j'ai eu pas mal de temps pour écrire du fait que ma flûte traversière avait fini brisée contre le mur. Inutile que je dise qui en est le responsable. De mon coté, j'ai reçu des partitions de la part de Napoléon, des poèmes ainsi qu'un nouvelle flûte par Katte. Et j'ai eu une surprise à laquelle je ne m'attendais pas, une demande en mariage de la part de Katte. J'ai eu beaucoup de mal à donner une réponse du fait que le seul que j'ai eu a été une véritable catastrophe et je n'ai guère envie que cela se reproduise avec lui. Certes, j'ai accepté mais, je garde mes appréhensions sur ce sujet.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Sam 14 Jan - 17:50
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Samedi 14 Janvier

Cinquième entrée




Je suis un peu perdu en ce moment au point où je ne sais pas trop quoi penser  de certaines choses.

Autant que je débute par l'une des choses qui m'intrigue encore. Celle concernant Katte. Tout est parti du fait qu'il m'a raconté l'un de ses cauchemars. Rien de bien exceptionnel jusque là, si ce n'est que ce qu'il m'a décrit s'était produit après sa disparition. Et il m'a fallu un nom pour que tout bascule. Henri. Après un marché passé avec le Majordome, mes soupçons se sont révélés être exacts. Katte a bien été mon cher neveu Henri, celui-là même que j'ai considéré comme mon propre fils et dont la mort m'a affecté plus que tout. Depuis, j'ai un peu de difficultés à être en sa présence sans y penser. Ce qui fait que j'ai dû m'en éloigné sans le vouloir.

Le marché que j'ai passé n'a été sans conséquences. Il a fallu que je me retrouve dans une position des plus détestables. Etre dans le corps d'une femme. Un véritable calvaire dont je me serais bien passé ! Tout ceci a contribuer à toute une série de péripéties, dont le fait que j'ai dormis dans le même lit qu'une certaine personne. Ou plutôt que cette personne s'est glissé dans mon lit sans autorisation. Au final, je me retrouve père d'un jeune garçon avec qui je pense plutôt bien m'entendre. Si on met de côté son addiction aux chips, ses insultes et le fait que je me suis comporté une fois comme mon propre père. Oui, je m'en veux pour cela, mais il n'a pas l'air de m'en tenir rigueur pour l'instant.

Sinon, nous avons aussi un autre habitant avec nous depuis peu. Tout ce que je sais de lui jusqu'à présent est qu'il est français, qu'il a connu Napoléon et qu'il est complètement obsédé par lui. À cela se rajoute le fait qu'il est fou et dangereux. Aussi bien pour lui-même que pour les autres. Je peux prendre en exemple ce qu'il m'a fait, pour aucune raison apparente si ce n'est que Napoléon a une certaine admiration pour moi. À cause de cela, je me suis fait poignarder dans le dos. Et plus récemment, hier, mon uniforme, mon si cher uniforme s'est retrouvé peint par lui. Dire que je n'y tenais pas serait mentir. Certes, je l'ai détesté étant plus jeune, mais c'est grâce à Katte que j'ai fini par l'apprécier que je l'ai porté jusqu'à la fin. Il me permettait de me sentir proche de lui. Désormais, la seule chose qui me reste pour cela, je la porte en ce moment. Je ne préfère pas parler du lien que j'ai avec cet habit pour de bonnes raisons.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Mar 24 Jan - 12:53
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Mardi 24 Janvier

Sixième entrée





Cela fait 305 ans que je suis né. Oui le temps passe vite, encore plus ici. Je pense pouvoir espérer que cette journée se passera bien avec ma Pompadour, mon café, ma flûte et surtout mon cher Katte. D'autant plus après les derniers événements. Rien de bien alarmant, au contraire, mais pour une raison inconnue nous sommes tous redevenus des enfants. Ce fut assez étrange de revoir les autres résidents du manoir ainsi, sans que l'on ne se souvienne de qui étaient les autres. Ce qui a donné lieu à des situations assez particulières dont je parlerais plus tard.
Tout ce dont je veux bien parler pour l'instant est le fait que j'ai revu Gilbert. Mon cher Gilbert. À ce moment là, je ne savais plus à quel point il pouvait me manquer, ni la portée de certaines de ses paroles et surtout à quel point certaines de mes questions ont dû être difficile à répondre pour lui. J'apprécierais de le revoir, cette fois là en étant pas un enfant.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Mer 1 Fév - 12:24
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Mercredi 1 Février

Septième entrée




Il y a des choses dont on aimerait ne pas réentendre parler. Surtout celles que l'on veut oublier, mais ce n'est pas pour autant que l'on peut y arriver sans difficultés. Encore moins lorsqu'on vous les rappelle.
Pour commencer par les quelques jours que nous avons passés enfant, on peut croire qu'il n'y a rien de bien particulier comme souvenir en pourtant si. Surtout ceux liés à certaines personnes qui me manque et que j'aimerais revoir. Comme me souvenir de la complicité que j'avais avec Wilhelmine ou l'affection que je portais à mon cher précepteur.

Sinon, Katte m'a offert un tableau de nous deux avec Gilbert et Keith, ils me manquent également. Je sais que je peux voir Gilbert lorsque je le souhaite, mais pas Keith. Lui au moins, il a réussi à s'échapper après notre tentative de fuite.

Jusque là, il n'y a aucun problème. Si au moins cela s'arrêtait là. Et pourtant non. Il a fallu que mon fils me pose une question  qui pouvait paraître innocente, mais qui a raviver des certaines choses dont je ne voulais plus du tout entendre parler. Celui du mariage. Et plus particulièrement d'une demande en mariage que j'avais faite. Oui moi ... et pas à n'importe qui, Marie Thérèse. Je le dis tout de suite, ce n'était aucunement parce que je l'aimais ! Mais le mariage était l'un des seuls moyens que j'avais pour avoir plus de libertés et j'en avais vraiment besoin. Je dois avouer que j'ai été bien idiot avant pour l'avoir fait, et surtout pour avoir été prêt à laisser pour cela le trône à l'un de mes frères. Je n'ose imaginer ce qu'ils auraient fait de la Prusse. Enfin, je ne préfère pas y repenser.

Pendant ce temps, il y a des choses que je ne comprend de moins en moins. Entre l'obsession d'un certain français envers un autre, qui m'a valu de me faire blesser le jour même de mon anniversaire. Et le fait que mon fils s'est autant attaché à celui-ci.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Sam 4 Fév - 10:08
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à mon amour



Hans Hermann von Katte

Frédéric

Mon très cher Katte


J'ignore si vous pouvez savoir à quel point je peux tenir à vous et je peux vous aimer. Vous devez certainement en avoir qu'une infime idée de cela. Vous avez été et vous resterez la personne qui m'est le plus cher au monde. Je pourrais vous énumérez sans le moindre problème toute vos qualités, mais cela serait sans doute trop long et fastidieux pour vous.
Je pourrais résumez cela en disant que vous êtes la personne la plus intègre, la plus dévouée et la plus loyale que je connaisse. Je pense que vous savez que je sais de quoi je parle en disant que vous êtes certainement ce qui se rapproche le plus de la perfection à mes yeux. Et croyez moi lorsque je vous dit cela, j'aurais tant aimé continuer à vivre avec vous. Comme vous l'avez vous même dit, je suis mort au même moment que vous, et c'est en bonne partie véridique.

Maintenant, il n'y a plus d'obstacles entre nous. Plus de raisons de nous cacher. J'espère que cette lettre n'aura pas à connaitre le même sort que celles que nous nous étions écrites de notre vivant et qui on dû être détruites, à regret, pour notre bien.

J'aimerais que vous veniez avec moi et mon fils, qui je crois pouvoir l'affirmer sans détour est aussi devenu le votre, à un endroit que j'affectionne et où j'aurais aimé vivre avec vous. Je pense que vous savez déjà de quel lieu je parle.

Votre bien dévoué Friedrich
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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Sam 18 Fév - 9:11
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Samedi 18 Février

Huitième entrée




J'ai fais une chose que beaucoup pourrait juger comme stupide. J'ai passé un nouveau marché avec le Majordome, mais afin de mieux comprendre il faut que je parle de ce qui s'est produit avant.

J'avais invité Katte ainsi que mon fils à Sans-Souci afin de passer du temps avec eux, mais aussi pour faire visiter à mon fils. J'espérais que tout se déroulerait sans le moindre accro. Et pourtant mes espérances ont été brisées. Il n'a fallu que quelques paroles pour cela, je ne ferait pas état des remarques de mon fils que je juge comme les observations d'un enfant, ce qu'elles sont, mais c'est surtout que Katte m'a reparlé d'Henri. Ce que je ne voulais pas qu'il l'évoque de nouveau pour me rappeler que c'est lui. Cela et qu'il voudrait revoir celui que j'étais avant sa mort, que je l'aime comme je l'ai aimé entant que Katte qu'Henri. Inutile de dire que je n'ai pas eu envie de continuer la visite ni de rester. Pour ne rien arranger, il n'est plus capable de reconnaître Wilhelmine. Oui elle me manque vraiment.

Tout cela fait que j'ai été trouver ce maudit Majordome pour redevenir celui que j'ai été avant ma tentative de fuite pour une semaine en contrepartie de ne plus me souvenir de ce qu'il s'est passé après Février 1730.  Beaucoup ont dû être déstabilisés par ceci. Moi le premier. Me retrouver dans cet endroit entouré de personne que je ne connaît guère hormis Katte. Ce même Katte qui m'a emmené à Königsberg avant de me sciemment me mentir. Pour mon bien certes. Sauf qu'il n'était pas nécessaire qu'il agisse ainsi avec moi. Je me souviens qu'il m'avait affirmé que nous nous étions suicidés ensemble afin de ne plus rien craindre, qu'il avait construit Sans-Souci pour nous. Je me demande tout de même ce que cela aurait donné. Je dois bien avouer que le suicide est une chose à laquelle j'ai souvent pensé et que je l'ai envisagé à certaines reprises, en option à la place de ma fuite, après la mort de mon cher Katte, où lorsque j'ai cru que nous allions tout perdre. Ce que je peux au moins concédé c'est que lui et Jeanne ont tout fait pour m'empêcher de découvrir la vérité. Et pourtant j'ai insisté pour comprendre.

J'ai commencé à connaitre la vérité alors que le marché allait être terminé.

Donc oui, je me souviens de tout désormais. Même de  certaines choses que je préférerais oublier, comme le fait qu'on m'a  de nouveau blessé pour la simple raison que j'ai parlé avec Napoléon. Ou d'avoir rencontré cette femme, Maeve. Je m'en méfie. Certes, elle me rappelle un peu la Comtesse Orzelska par sa beauté, mais la ressemblance s'arrête ici. D'autant que je dois encore savoir ce qu'il y a eu exactement entre elle et Katte, bien que j'en ai déjà une vague idée. De toute l'inspiration que ce dernier me procurait rien qu'en étant près de moi. Durant cette période, peu on été honnête avec moi, Jeanne a tenté de me protéger, mon fils qui ne devait pas vraiment comprendre la situation et ... Napoléon. Je ne sais plus trop quoi penser de lui au vu des événements et particulièrement de ceux d'hier.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Sam 18 Fév - 22:48
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Samedi 18 Février

Neuvième entrée




J'ai besoin de réfléchir et surtout d'être seul pour cela. Mis à part la compagnie de ma Pompadour. C'est l'une des seules que j'ai toujours accepté et même encore maintenant. Là où je suis je devrais réussir à me concentrer un peu sur mes pensées. Ou plutôt mon vagabondage de pensées. Car, c'est ce dont il s'agit en ce moment. Toutes celles ci concernent essentiellement Katte. Katte et ses mensonges. Lui qui ne m'avait trahi depuis tout ce temps. En à peine une semaine, il la fait bien plus que de raison. Entre les mensonges liés à mon état d'il y a peu, ceux vis à vis de cette femme. Je ne parle pas de l'autre fou français dont il m'avait dit de me méfier et avec qui il a l'air de s'être lié d'amitié, sans compter que ce dernier vient maintenant dormir avec lui, alors même que je suis là. À croire que sa présence ne le dérange plus en si peu de temps comme si ...

En rapide, il faut que je mette de l'ordre dans mes idées et durant ce laps de temps, je n'ai aucune envie de voir Katte. Du moins pas tant que je ne pourrais pas lui refaire confiance. J'ai besoin de cela pour éventuellement rester avec lui. J'aurais pu aller voir Gilbert, mais mieux vaut que j'aille le voir la semaine prochaine puisqu'il aura très certainement besoin de moi.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Mar 21 Fév - 16:26
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Mardi21 Février

Dixième entrée




La confiance. Voilà une chose très importante. Que ce soit en famille, en amitié ou en amour. Une chose avec laquelle certains ont trop joué avec  au point de détruire les espoirs que j'avais en eux. Il y en a eu bien trop et pourtant certains m'ont marqué bien plus que les autres.

Je pense pouvoir débuté par Trenck. Ce traître qui a abusé de ma confiance à maintes reprises. Ne lui ai je pas fait suffisamment honneur ? Il a été dans mes bonnes grâces et il en a abusé. Avant tout en se moquant des sentiments que ma chère Amélie a eu pour lui, au point de la mettre enceinte. Mais surtout en essayant de la monter contre moi en la faisant douter de sa félonie. Sa félonie de jouer les espions pour l'ennemi. On peut croire que j'ai été cruel envers lui, mais qu'aurais je dû faire pour protéger ma nation mais surtout ma chère soeur. Le pire reste encore qu'elle a toujours intercédé en sa faveur, l'aimant jusqu'à la fin, alors que lui ...lui n'a pas hésité à l'humilier et à se marier avec une autre. J'ai au moins la satisfaction que leurs retrouvailles furent brèves puisqu'elle est partie peu après moi. Mais j'ai encore une chose à faire pour me débarrasser définitivement de lui, détruites ses ignominies qui lui servent de mémoires et où il essaye de faire croire qu'il est innocent de tout. Si tel était le cas, je le saurais.

Ensuite, je crois qu'il est judicieux de continuer avec Voltaire. Ais je besoin de développer l'admiration sans borne que je lui portais, et lui porte toujours. Je lui avais écris de ma propre initiative. Et une grande amitié était née ainsi, nous nous sommes souvent écrit, même envoyé quelques objets, je me souviens encore lui avoir offert une bague. Après plusieurs supplications, j'ai fini à ce qu'il vienne vivre avec moi, je fus très excité et cela s'estompa rapidement. Nous sommes bien trop fiers tous les deux pour accepter les critiques de l'autre. Il a fini par partir et je l'ai enfermé, j'avais de bonnes raisons pour cela, et ruiné sa réputation auprès de la Cours française. Malgré tout ceci, nous avons pu nous écrire de nouveau et je suis heureux de l'avoir connu.

Il y a encore peu de temps, j'aurais aussi mis Katte dans cette courte liste, mais les choses vont nettement mieux entre nous depuis. Il est vrai que je n'aime pas être en colère contre lui. Il a fallu que le Majordome intervienne pour que tout se calme finalement. Nous sommes également trop fiers mis à part que là, nous parvenons à nous pardonner mutuellement.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Sam 25 Fév - 0:00
Friedrich II




Samedi 25 Février

Onzième entrée




Je déteste ce jour. Voilà déjà 70 ans que c'est le cas et j'ai de bonnes raisons pour cela. La dissolution de mon pays en est une assez valable je pense.

" Mes derniers vœux, au moment où j'expirerai, seront pour le bonheur de cet empire. Puisse-t-il toujours être gouverné avec justice, sagesse et force; puisse-t-il être le plus heureux des États par la douceur des lois, le plus équitablement administré par rapport aux finances, et le plus vaillamment défendu par un militaire qui ne respire que l'honneur et la belle gloire; et puisse-t-il durer en florissant jusqu'à la fin des siècles! " Je me souviens toujours d'avoir marqué ces mots à la fin de mon testament et je dois dire que c'est vrai, jusqu'à la fin j'espérais plus que tout que mon pays continue d'exister pendant encore des siècles.

Qui puis je blâmer pour cela ? Les Alliés ? Mon petit neveu Louis Ferdinand pour avoir refuser d'être à la tête du pays ? Je dois avouer que non puisque je comprend ses raisons, de plus je peux le remercier d'avoir respecter la seule chose dans mon testament que l'on m'avait refusée, soit être enterré à Sans Souci. Si je dois tenir quelqu'un responsable pour ce maudit article n°46, c'est cet autrichien ! Est il nécessaire que j'explique les griefs que j'ai contre lui ? Probablement. Il faut dire que s'auto proclamer mon successeur, ne m'a absolument pas plu. Déjà on parle d'un autrichien, et non pas d'un prussien ... Un autrichien ! C'est déjà assez clair en soit ! Et si quelqu'un devait être mon digne successeur ce serait mon petit neveu Louis Ferdinand ou mon fils, mais en aucun cas ce dictateur intolérant et inculte qui ose me comparer à lui ! Donc oui je ne l'apprécie guère pour avoir terni ma réputation et celle de mon pays.

Enfin, je ferais mieux d'aller voir Gilbert aujourd'hui, il risque d'avoir besoin de quelqu'un. Katte ne vient pas le voir avec moi. Je pense que je dois ceci à Gilbert, je n'ai pas pu venir durant ces années où il en a eu besoin. Non pas parce que je ne le voulait pas, mais pour la simple raison que chaque fois que j'essayai, impossible de passer par le miroir, j'ai eu beau essayer par tous les moyens. Ce qui fait que je n'ai pu être qu'un simple spectateur sans la moindre possibilité d'intervention.

Dire que au final j'ai tout donné pour mon pays dans l'espoir de le voir ainsi désormais. Je garde malgré tout l'espoir, bien qu'un peu illusoire, de revoir un jour la Prusse revenir sur les cartes, entant que grande nation où régnera la liberté et le bonheur pour tous.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Lun 13 Mar - 16:55
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Lundi 13 Mars

Douzième entrée




Les jours passent et certains événements également.

J'ai bien été voir Gilbert l'autre jour et j'en suis heureux je dois avouer. Surtout de ne pas l'avoir vu se morfondre. Il est vrai que je n'ai me pas le voir triste et c'est assez compréhensible je pense, durant des années nous nous sommes occupés l'un de l'autre. J'ignore encore maintenant qui de lui ou moi a eu le plus besoin de l'autre. Ce qui est certain est le fait que nous nous apprécions toujours.

Dans les autres choses qui se sont passées, j'ai rencontré la mère de Katte. Pour le peu que j'ai pu voir c'est une femme gentille et aimante envers son fils.  Mon fils a eu l'air aussi de bien l'apprécier. Au mois, elle n'a pas eu l'air d'être opposée à la relation qui nous unis Katte et moi. Elle aurait pourtant eu de bonnes raisons pour cela. Je suis tout de même heureux qu'il ai pu revenir une personne à qui il tenait.

Certes je suis un peu jaloux de lui pour cela. Il y a tellement de personnes que j'aimerais revoir comme Wilhelmine, Keith, Spaen, Mr Duhan et Mme de Rocoulle, à qui j'aurais très certainement confié mon fils sans le moindre crainte. Ils me manquent tous c'est indéniable. Ainsi que certains moments où tout semblait plus calme, comme lorsque je n'étais qu'un très jeune enfant et que j'écoutais ma gouvernante, ma "Chère Maman" comme je l'appelais, me parler en français, et de me raconter des histoires ou de me parler de ma grand-mère. D'ailleurs cela m'amène à un autre sujet. Celle des diverses questions que je me pose toujours. Dont celle sur le fait de comment ma grand-mère, qui a été surnommée la Reine Philosophe, a-t-elle pu avoir un fils aussi ... différent que mon père. Comment me serais je entendu avec elle si je l'avais connu ?  Que se serait il passé si l'un de mes grands frères était resté en vie ?  D'autres questions que j'ai déjà évoqué plus tôt. Je sais pertinemment que je ne connaîtrais certainement jamais les réponses à ces questions, si ce n'est qu'en émettant des hypothèses les unes après les autres.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Jeu 23 Mar - 11:10
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Jeudi 23 Mars

Treizième entrée




Je n'en peux absolument plus. Je ne sais pas vraiment ce qui m’énerve le plus en ce moment. Ou plutôt qui.

Mon fils qui pour je ne sais quelle raison, reçoit parfois la visite de certaines personnes, dont une que j'aurais aimé revoir. Cela est une chose. Mais ce qui m’agace le plus à son sujet en ce moment, est que depuis il essaye de me convaincre que je devrais plus aimer la bête que j'ai été obligé d’épouser. J'ai bien tenté de lui expliquer que cela n'arrivera jamais, en vain. Cela se voit qu'il ne sait pas ce que cela a été de devoir être avec cette chose sans la moindre intelligence.

Autrement, il y a le cas de Katte. D'une part, il y a un fait que ce maudit Majordome m'a appris. Apparemment, il perd sa mémoire à cause de ce qu'il a fait il y a plusieurs années. À cause de cela, il risque de disparaître et moi aussi. Je le lui ai appris, mais cela n'a pas eu l'air de vraiment l'affecter alors même que je l'ai emmené là où il a grandit afin de l'aider à retrouver un peu la mémoire. D'autre part, Katte s'est retrouvé dans le corps d'une femme, mais il faut croire qu'il a perdu par la même tout sens commun. Il ne pense qu'à une seule chose depuis : coucher avec moi. Je crois que c'est assez clair pour comprendre en quoi cela m'énerve.  

Je n'ai qu'une envie en ce moment, être seul et surtout tranquille. J'ignore quand j'y arriverais.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Jeu 6 Avr - 18:16
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Jeudi 6 Avril

Quatorzième entrée




On me reproche souvent mon comportement envers cette chose que j'ai dû épouser. Mais, ais je vraiment été pire que certains ? Je ne pense pas. Elle a eu la liberté qu'elle voulait, elle pouvait avoir sa propre cour ainsi qu'à de la reconnaissance. N'ais je pas fait en sorte qu'elle soit traitée entant que Reine de Prusse ?

Ce constat fait, autant parler d'autres cas qui me sont plus ou moins proches. En commençant par le plus proche, ma chère mère. Dois je vraiment expliquer ce qu'elle a vécu entre les disputes avec mon père et le fait que durant des années, nous n'avions pas le droit de la voir sans autorisation ?

Je crois que je peux maintenant passer à une autre personne. Ma grand mère maternelle. Celle-ci a été emprisonné, sans avoir le droit à la moindre visite, près de trente ans après que mon grand père ai divorcé. D'ailleurs, si je me souviens bien il avait une relation avec une tante de Katte.

Pour terminer, un cas qui me touche un peu moins puisqu'il s'agit d'une tante de ma femme, qui a également été la belle de l'un de mes parrains, Pierre Ier de Russie. Cette dernière est décédée à cause des coups qu'elle recevait.

Donc, je crois pouvoir affirmer que je n'ai certainement pas été le pire des époux comme certaines semblent le penser.
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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Mar 18 Avr - 13:38
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Mardi 18 Avril

Quinzième entrée




L'amour, voilà un sentiment bien particulier. Il nous permet de faire ressortir le meilleur comme le pire de nous même. Et cela peut nous permettre de grandir et de mieux nous connaître. Je l'ai connu à plusieurs reprises je dois l'avouer. Et de manières différentes. Autant commencer la liste.

Anna Karolina Orzelska


Très certainement la seule et unique femme que je n'ai jamais aimé. J'avais à peine 16 ans lorsque je l'ai rencontré. Je crois que n'importe qui aurait réagit comme je l'ai fait, bien que cela fut de courte durée. Je lui ai malgré tout écrit quelques vers dont j'ignore si elle les avait apprécié et encore moins si elle les avaient gardé.


Peter Karl Christoph von Keith


Celui que j'ai toujours considéré comme mon premier véritable ami. Il faut dire qu'il n'avait qu'un an de plus que moi. Comme l'avait si bien mis ma chère sœur, nous étions vite devenu inséparables. Du moins jusqu'à ce que mon père l'éloigne de moi. Malgré le fait que je l'ai mêlé à ma tentative de fuite, il a certainement le seul à avoir pu s'enfuir. Dès mon ascension au pouvoir, j'ai fait mon possible pour qu'il revienne près de moi et pour me faire pardonner auprès de lui en le faisant notamment conservateur de l'Académie des sciences.


Hans Hermann von Katte


Mon premier amour. Celui qui m'a appris à ses dépends ce qu'était la loyauté. Avec lui je pouvais montrer mes faiblesses sans avoir la moindre honte. Ce que j'ai dû mal à faire maintenant. Il était et il reste mon âme sœur, du moins l'une d'entre elle. Nous avions tant de choses en commun, surtout des passions pour les mêmes domaines. C'est lui qui me manquait le plus au fil des années, qui sans le vouloir m'a fait changé, et peut être que j'ai cherché de retrouver chez certains. Malgré ce qu'il m'a dit et écrit je me sens toujours responsable de ce qu'il lui ai arrivé, bien que j'ai essayé de m'excuser auprès de son père. Mes sentiments à son égard n'ont absolument pas changés et j'espère qu'il le sait.


Gilbert Beilschmidt


Mon autre âme sœur. Gilbert est celui sur qui j'ai toujours pu compter et qui m'a le plus aidé. J'ignore si d'autres ont eu la même relation avec leur nation que celle que j'ai eu avec lui. Il a veillé sur moi depuis ma naissance, ce n'est qu'un juste retour des choses que je fasse pareil à présent. Bien qu'il m'exaspérait par moments, je continue de tenir à lui et à espérer qu'il soit heureux, même sans moi.


Voltaire


Certainement la relation la plus compliquée que j'ai eu. Je crois encore que le terme de compliqué est un euphémisme par moment. J'ai eu beaucoup d'estime pour lui, lui ai offert de nombreux présents. Malgré cela, il n'hésita pas à se moquer de moi. Enfin, je reste assez mitigé sur son cas, j'ai beau l'admirer, je n'oublie pour autant pas les déceptions que j'ai eu à cause de lui.

Je ne nie pas qu'en dehors de cette liste il y a eu bien d'autres personnes, mais qui m'ont bien moins marqué que les autres, soit à cause de la courte durée de nos relations, soit parce que je ne faisais que, comme on dit maintenant, flirter.

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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Mar 9 Mai - 11:05
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Mardi 9 Mai

Seizième entrée




J'aurais dû me douter que ce jour viendrait. Je ne m'attendais juste pas qu'il arrive aussi rapidement. Ma première rencontre avec le voyou qui sert d'ami à mon fils. Le problème ne réside pas dans le fait qu'il s'agisse d'un homme, cela je le savais déjà. Mais c'est surtout qu'il s'agit d'un menteur et d'un voleur, lui même l'a avoué. Il n'est tout simplement pas digne de lui. J'ai déjà dû assister à cela une fois, ce fut déjà celle de trop. Ce garçon est exactement comme lui, comme ce traite dont ma chère soeur était amoureuse et qui a abusé d'elle. À croire que l'histoire se répète. Pour ne rien arranger, je ne suis pour lui qu'un père indigne qui ne s'ai jamais occupé de son fils. Et pour cause puisque j'ignorais son existence jusqu'il y a peu. Si je l'avais connu, je m'en serais bien évidemment occupé.

Tout cela pour ne m'amener qu'à une chose. Mon envie de solitude afin de réfléchir au mieux à cette situation. Je ne veux voir personne, ni Giovanni, ni Katte, ni Pompadour, ni même Gilbert. Pour se faire, je pars. Ma destination dans le monde des vivants n'est connu que de moi seul et je doute que quiconque ne la devine.
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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Ven 26 Mai - 20:40
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Vendredi 26 Mai

Dix septième entrée






Je pense que le temps est venu que je fasse le point concernant ma famille et leurs membres.

Autant commencer par mes sœurs. Je pense que je n'ai pas à m'étendre sur l'affection et l'amitié que je porte à ma chère aînée, Wilhelmine puisque je l'ai suffisamment évoqué. Je devrais plus parler des autres. Comme Louise, qui fut certainement la plus choyée de la famille. Ou Philippine Charlotte, que j'appréciait particulièrement et à qui j'écris ma toute dernière lettre. Sophie qui comme beaucoup d'entre nous n'a pas eu un mariage des plus heureux. Ulrique, l'autre favorite de mon père avec son caractère bien trop affirmé par moment. Amélie, ma toute dernière sœur que j'appréciais grandement bien qu'elle m'en ai voulu pour ce que j'ai fais à son amourette. Je crois pouvoir dire qu'avec elles j'avais beaucoup en commun, c'est souvent à elles que j’écrivais des lettres ou quelques proses.

Passons à mes frères avec qui se fut bien plus laborieux. Auguste, tellement influençable et pourtant c'est grâce à lui si la famille a pu continuer de diriger. Henri, j'aurais bien trop de choses à dire sur lui alors mieux vaut que je reste concis pour évoquer le fils préféré qui a presque été nommé Prince héritier à ma place pour au final essayer de me copier, je ne parlerais pas de cette histoire ridicule de faire de lui Roi des Etats Unis d'Amérique. Quant à mon dernier frère, je n'ai rien de particulier à dire sur lui. Il n'empêche que je me demande parfois ce qu'il se serait passé si l'un de mes frères aînés avait survécu au moins jusqu'à la mort de mon père, est ce que mon enfance aurait elle été plus douce ?

Ma mère m'a toujours encouragé dans mes passions culturelles, je l'en remercie pour cela. D'ailleurs, elle me manque par moments. Le cas de mon père reste assez compliqué. Je pourrais dire qu'il était colérique et violent avec une vision des choses bien différente de la mienne et que j'ai dû payer cela de diverses manières. Je ne l'aime pas, mais je ne le déteste pas non plus, je suis assez mitigé. Il m'a fallu beaucoup de recul et surtout de connaitre mon fils et la peur de répéter le schéma pour comprendre. Comprendre qu'au final, il ne cherchait que mon bien, pas toujours de la meilleure des manières. J'ignore toujours le comportement que j'aurais si je devais le revoir.

Je pense pouvoir parler de mes neveux et nièces. Je les ai tous aimé comme ils étaient sans vraiment faire de distinction. Mis à part, que j'avais de grands projets pour l'uns d'eux, pour mon cher Henri qui est mort il y a 250 ans de cela et que je considérait comme mon fils. Je n'ai aucune envie de parler de lui vu ce que j'ai appris il y a quelques temps.

Pour terminer, mon fils. Mon fils que je n'ai pas connu de mon vivant et avec qui je dois rattraper tout ce que j'ai pu manquer. C'est un garçon qui ne cesse de me surprendre avec sa curiosité et sa bonne humeur perpétuelle empreinte d'innocence qui me fait un peu penser à moi plus jeune. J'espère juste qu'il restera ainsi.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Mer 31 Mai - 7:20
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Mercredi 31 Mai

Dix huitième entrée






Je pense avoir du mal à oublier ce jour. Et pour cause. Ce jour je l'avait attendu, appréhendé et quelque part un peu redouté. Le jour de la mort de mon père et donc de mon ascension au trône. Il est vrai que parfois je trouve qu'il aurait été préférable que ce jour arrive plus tôt. J'aurais certainement pu faire plus de choses pour mon pays, mais on ne peut plus rien changer à cela. Je ne m'étendrais pas là dessus. Pas pour l'instant en tout cas.

Il serait certainement plus judicieux d'évoquer l'intérêt et l'admiration que j'ai pu susciter chez certains. Déjà, l'admiration est souvent un cadeau empoisonné. On peut admirer quelqu'un jusqu'à l'obsession ou bien admirer son oeuvre tout en détestant son comportement et ses manières. J'ai assez bien connu la seconde je dois avouer. Je pense qu'il n'est pas nécessaire que je donne d'exemple d'admiration que j'ai eu et dont j'ai été déçu au final.

L'admiration que l'on a pour quelqu'un a parfois des conséquences sur son image. Je pense être assez bien placé pour en parler. Et on ne peut absolument rien contrôler là dessus. Moi qui espérait être connu par la suite pour mon apport dans le domaine des Arts et de la Philosophie, on me connait plus pou les guerres que j'ai mené. De mon vivant jusqu'à maintenant, j'ai parfois involontairement été apprécié pour de bonnes ou de mauvaises raisons. Certes, il y en a certaines personnes que j'apprécierais de rencontrer. Je pourrais citer dans cette catégorie, Otto von Bismarck dont j'ai laissé passer ses actions et ses propos à mon sujet pour la simple raison que c'est un cousin éloigné de Katte. D'autres que j'ai rencontré depuis et que j'aurais presque aimé connaitre de mon vivant, comme Napoléon Bonaparte dont je pense qu'il aurait pu être un adversaire ou un allié à la hauteur. Enfin, ceux qui finissent par détruire votre réputation et votre image pendant des années, inutile que je précise que j'évoque l'autre autrichien qui, si j'avais pu intervenir à l'époque, aurait eu le droit à une bonne leçon.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Sam 10 Juin - 21:41
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Samedi 10 Juin

Dix neuvième entrée





Il y a beaucoup de choses qu je n'arrive pas à m'expliquer en ce moment et qui ont tendance à m'énerver.

Déjà, j'ai des trous de mémoires qui durent parfois plusieurs jours. Je n'ai aucuns souvenirs de ce que j'ai pu faire ou dire durant ces moments, mais je crois que j'ai malgré tout des excuses à présenter à certains.

Ensuite, mon fils et son désir de vengeance. Je ne croyais pas qu'il pouvait être ainsi. J'ai eu beau lui expliquer qu'il devait y renoncer, sauf que mes mots ne l'ont que plus attisé. Je n'espère qu'une chose, c'est que  cette envie disparaisse. Après tout, à quoi une vengeance servira-t-elle 200 ans après les faits ? À rien. Je déteste cette chose qui lui sert de mère pour lui avoir dit de le faire.

Puis, Katte. À ma grande surprise, il fut d'accord pour que Giovanni puisse aller se battre, alors que je croyais le contraire. Il y a aussi le problème qu'il se base sur mes humeurs et mes sentiments pour ajuster les siens, je n'ai absolument aucune envie qu'il fasse cela. Il devrait rester lui même sans être influencé par ce que je pense. Encore moins, par la personne responsable de ses malheurs et à cause de qui il risque de disparaître si j'évoque un nom. Un simple nom qui m’empêche de parler de cette personne que j'ai considéré comme mon propre fils et qui et également mort par ma faute.

Je n'ai aucune envie de mentionner ce qu'il y a après demain pour une raison extrêmement simple, je l'ai suffisamment payé de ma personne comme cela.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Ven 23 Juin - 16:08
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Vendredi 23 Juin

Vingtième entrée






Tout ce qui concerne l'âme a une place assez importante en ce lieu. Que ce soit son salut, sa damnation ou sa réincarnation. Je n'ai jamais vraiment cru en tout ceci, en bonne partie grâce à Katte, du moins à l'époque où il se disait athée. Cela a l'air révolu. Pour ma part, je ne crois pas en tout cela, ni à toutes ces superstitions des plus discutables comme cette histoire de Dame Blanche qui hanterait ma famille. Sottise.

Enfin, je suis bien obligé de devoir réviser mon jugement sur certains sujets, et notamment la réincarnation d'une personne. Je ne peux passer outre le fait que cela a l'air d'être bien réel. Je l'ai appris à mes dépend. Il a fallu que j'apprenne que mon cher neveu Henri que je voyais comme mon propre fils était en réalité Katte. Cette situation est assez cocasse surtout que j'ai du mal à cause de cet état de fait mais aussi que je ne peux pas lui en parler sans lui rappeler des souvenirs de cette vie et le détruire. Je l'ai déjà fait une fois et je n'ai aucune envie de le recommencer.

D'ailleurs, il a une théorie, que j'ignore si elle est exacte ou non. Et très honnêtement, je m'en moque un peu, mais il pense que l'autre fou de français aurait une partie de l'âme de Shakespeare. Cela est basé sur les ressemblance entre l'une de ses pièces et la vie du français.

Pour ma part, j'ai très certainement eu d'autres vies avant et après celle que je connais, mais j'ignore lesquelles. Tout comme j'ignore si j'ai connu certains de mes proches dans l'une ou l'autre de ses vies. J'apprécierais de connaitre des détails là dessus s'il n'y avait pas le risque de finir brisé à cause de ces souvenirs. J'avoue que je n'ai pas vraiment cherché des réponses sur ces questions et pour une raison assez simple à comprendre je pense, celle de ne pas disparaître.


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Un grand merci à Katte pour l'image    
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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Dim 9 Juil - 14:00
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à mon amour



Hans Hermann von Katte

Fédéric

Mon cher Hans,



Je pense devoir vous présentez mes excuses pour ces derniers jours et d'avoir agit impulsivement et sous le coup de la colère. Oui, je vous en ai voulu pour certaines choses que vous avez dite et sous entendu. J'ai également une part de responsabilité pour cela. Je n'ai pas su passer outre vos propos. Ni outre mes ressentiments. J'espère que vous pourrez me pardonner ces écarts et continuer d'être auprès de moi.

Je reconnais que je n'ai pas été très juste envers vous à cause de ces paroles que vous avez prononcés en guise de conseil.

J'aimerais également vous avouer une chose. Vos excuses permanentes et le cérémonial avec lequel vous me traiter ont tendance à m'agacer. Je n'ignore pas que cela peut vous coûter de changer vos habitudes, mais je vous le demande. Cette requête semble assez égoïste et je le concède parfaitement, mais je vous la rendrais si vous l'accepter.

Malgré tout, n'oubliez pas que je vous aime et que je tiens à vous plus que tout.



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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Lun 10 Juil - 10:26
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à mon amour



Hans Hermann von Katte

Fédéric

Mon cher Hans,



Je comprend très bien vos arguments mais permettez moi de répliquer.

Je ne dévalorise en rien votre éducation, ni vos bonnes manières et qu'elles sont importantes pour vous. Je connais assez le respect et l'attachement que vous me portez ainsi qu'aux autres depuis votre enfance. Je ne vous demande pas à renoncer à cela, mais de ne plus me voir comme votre supérieur puisque cette hiérarchie n'a pas de place en  ce lieux.

De plus, ne vous reprochez pas ce qu'il vous est arrivé. Vous n'êtes en aucun cas responsable. Tout ce que vous avez fait est d'avoir essayé de me dissuader de partir. Rien de répréhensible en soi, contrairement à moi. J'ai été bien trop imprudent dans mes préparatifs. Alors ne vous en voulez pas. Je ne préfère pas parler du sujet d'une intervention divine à laquelle je ne crois pas et dont je me souviens que vous non plus lorsque je vous ai connu.

Vous me rappelez assez régulièrement que j'ai changé. Mais ais je eu vraiment le choix ? Vous savez parfaitement que non. Ces changements sont difficilement réversibles. Ne croyez pas que je ne tente pas pour vous. Pourtant, je suis bien loin d'être le seul a avoir changé. Vous également et j'ai aussi dû mal à m'y faire par moments.

Pour ce qui est de mes relations avec les femmes, sachez qu'il y en a que je respecte. Certainement pas celles que vous aimeriez mais je ne vais pas changé cela malgré vos demandes.

En ce qui concerne mon fils, vos devriez déjà voir que j'essaye d'être le plus indulgent possible avec lui et de ne pas me comporter comme mon père. Si cela vous inquiète tant de connaître mon comportement avec lui, n'hésitez pas à le lui demander, du moins si vous réussissez à le trouver.

Malgré tout, n'oubliez pas que je vous aime et que je tiens à vous plus que tout.


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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Lun 17 Juil - 16:36
Friedrich II

à mon fils



Frederico-Giovanni

Mon cher Giovanni,



J'ignore si je suis exactement comme tu m'avais imaginé durant toutes ses années où tu as dû grandir sans moi. Pour cela, tu peux t'en prendre à ta mère bien que j'ai certainement aussi une part de responsabilité dedans. J'espère que tu pourras me pardonner mon absence et surtout que je réussi à la combler désormais. Pourtant, cela n'excuse rien et je me demande toujours ce qu'il se serait passé si je t'avais connu de notre vivant et si tu m'avais succédé comme tu l'aurais dû.

Je dois sans doute te paraître assez dur et distant par moments, souvent à cause de la colère. Tu dois sans doute comprendre maintenant pourquoi je m'éloigne dans ces cas là, c'est principalement parce que je ne veux pas agir envers toi comme mon père. Je me souviens que cela est arrivé une fois et crois moi que je le regrette encore. Crois moi, tu es l'une des personnes à laquelle je tiens le plus.

Je suis heureux de voir comment tu as grandi et surtout de constater des similitudes entre toi et moi à ton âge. Sache que je ne t’empêchera pas de t’intéresser aux domaines que tu souhaites.

Je sais que nous parlons que très rarement de ta mère et tu comprendras certainement plus tard. Mais cela n'empêche pas que si tu souhaites nous montrer là où tu as grandi à Katte et moi, nous viendrons avec  plaisir.


Affectueusement,


Ton père qui tient à toi plus que tout.
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MessageSujet: Re: Compte rendu d'un prussien sur la vie à Luminariany Sam 22 Juil - 22:05
Friedrich II




Samedi 22 Juillet

Vingt et unième entrée





Beaucoup de choses qui me dépassent et dont certaines que j'appréhendais se sont produites.

À commencer, par le fait que mon père s'est trouvé au manoir. S'il n'y avait que cela, mais il a fallu qu'il s'en prenne à mon fils. Et cela je ne peux pas l'accepter. Je l'ai vu le frapper comme je l'ai été bien avant et je n'espère plus devoir assister un jour à ceci.

À cause de cela, je suis parti vérifier s'il n'était rien arrivé de grave à Katte, je n'ose imaginer ce qu'il se serait produit s'il l'avait vu. Il est resté introuvable. Impossible de le trouver. Et pour cause j'ai appris dans une lettre qu'il avait laissé qu'il était parti. Parti alors que je m'inquiétais pour lui et de ne pas le trouver. Je le connais suffisamment, du moins je le pense, pour m'être douté de l'endroit où il se trouvait. Et je ne m'étais pas trompé. Il était bien là où je l'espérait, à Königsberg. Plus précisément à son Université. Il s'y était créer son monde. J'ai voulu lui montrer le mien, du moins comme je l'imaginais, et lui faire en même temps une surprise en combinant avec une chose qu'il m'avait dite. J'y suis parvenu, je le sais parfaitement. Je l'ai mené jusqu'à la salle de musique et étrangement, il n'a pas cru que j'avais réussi. Inutile de dire que je l'ai mal pris vu qu'il venait de tout gâcher. Je voulais lui faire plaisir, lui montrer à quel point je tenais à lui. S'il m'avait cru, il aurait vu ce qui l'attendait. Il l'aurait entendu de ma part. Entendre qu'il était Feldmarschall, qu'il était mon premier conseiller et surtout qu'il était mon époux. Dommage pour lui, car j'ignore maintenant si je voudrais retenter l'expérience.

À cela se rajoute le fait qu'il y a une nouvelle personne au manoir. Un américain. Alexander Hamilton. J'en avais un peu entendu parler de mon vivant, d'autant que Gilbert et quelques soldats s'étaient rendus là bas pour aider durant leur guerre d'indépendance, enfin je ne vais m'étendre sur le sujet maintenant. Autant qu'il a quelques difficultés à se faire à certains objets, surtout les plus modernes dont il a tenté d'utiliser de manière assez ... inattendue par moments. Je m'étonne d'ailleurs que le Majordome ne se soit pas encore manifesté par rapport à cela.


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